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Liban

Ils ont dit :

* Nadim Gemayel, député (Kataëb) de Beyrouth I : « Il est clair qu’il y a un camp, à savoir le Hezbollah, qui veut vider l’État de toute sa substance. L’objectif est d’installer le vide pour obtenir une constituante dans des conditions favorables au Hezbollah. En toute amitié, je voudrais en appeler au président de la République et au Premier ministre désigné. Je les exhorte à prendre en main toute leur responsabilité à l’égard de la nation et du peuple. Il ne nous est pas possible de vivre à l’ombre d’un gouvernement d’expédition des affaires courantes. »

* Ahmad Fatfat, député de Denniyé et membre du bloc du Futur : « Le courant du Futur refuse d’exclure quiconque. Nous sommes pour l’ouverture. Ce que nous voulons, c’est un gouvernement sans membres de partis. »

* Michel Moussa, député de Zahrani (bloc berryste) : « Il faut un Conseil des ministres composé de toutes les parties. Le pays a besoin d’un dialogue sérieux et effectif entre l’ensemble des forces politiques afin de le sortir des circonstances difficiles qu’il traverse. »

* Fady Karam, député FL du Koura : « Nous avons posé la condition de la non-participation du Hezbollah au gouvernement parce que lui-même s’est exclu en transgressant la souveraineté, les décisions du cabinet sortant sur la “distanciation” et la déclaration de Baabda. »

* Talal Arslane, député de Aley et chef du Parti démocrate libanais : « Le gouvernement ne verra pas le jour de sitôt. La paralysie totale de l’État ne sert que les promoteurs de projets suspects, liés à la politique occidentale, dont l’objectif est de nourrir les conflits sectaires et confessionnels dans toute la région. »

* Hadi Hobeiche, député du Akkar (bloc du Futur) : « Le camp adverse pousse vers le vide. Pour notre part, nous n’avons pas d’inconvénient à ce que nous soyons hors du gouvernement. Nous voulons un cabinet qui s’occupe des questions intéressant les gens. »

* Nawfal Daou, membre du secrétariat général du 14 Mars : « À l’apogée de cette crise gouvernementale et à la veille de l’élection présidentielle (prévue au printemps prochain), le Liban vit à l’ombre des armes du Hezbollah ce qu’il avait vécu à la veille de la présidentielle de 2004 à l’ombre des armes syriennes. Voilà pourquoi il faudrait relancer la demande de parachèvement de la mise en œuvre de la résolution 1559 du Conseil de sécurité. »
* Nadim Gemayel, député (Kataëb) de Beyrouth I : « Il est clair qu’il y a un camp, à savoir le Hezbollah, qui veut vider l’État de toute sa substance. L’objectif est d’installer le vide pour obtenir une constituante dans des conditions favorables au Hezbollah. En toute amitié, je voudrais en appeler au président de la République et au Premier ministre désigné. Je les exhorte à prendre en main toute leur responsabilité à l’égard de la nation et du peuple. Il ne nous est pas possible de vivre à l’ombre d’un gouvernement d’expédition des affaires courantes. »* Ahmad Fatfat, député de Denniyé et membre du bloc du Futur : « Le courant du Futur refuse d’exclure quiconque. Nous sommes pour l’ouverture. Ce que nous voulons, c’est un gouvernement sans membres de partis. »* Michel Moussa, député...
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