Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Soulagement en Jordanie après la déroute des islamistes égyptiens

Amman affiche un certain soulagement après la « chute » en Égypte des Frères musulmans, y voyant, selon des experts, un frein aux ambitions réformatrices de l’influente force d’opposition en Jordanie. Le Front de l’action islamique (FAI), branche politique des Frères musulmans en Jordanie, va devoir « redoubler d’efforts pour convaincre le peuple de sa crédibilité », prévient Oraib Rintawi, directeur du Centre d’études politiques el-Qods. Dès la destitution de Mohammad Morsi le 3 juillet par l’armée, le roi Abdallah II et le gouvernement jordanien se sont empressés de féliciter le président égyptien par intérim, Adly Mansour, chargé d’assurer la transition, affirmant le soutien d’Amman à « la volonté et le choix du peuple égyptien ». « Cela ne fait aucun doute que les décideurs et le régime en Jordanie sont soulagés aujourd’hui. Même les amis des Frères musulmans dans le royaume ont des doutes par rapport aux projets de réformes islamistes », indique M. Rintawi. « Ce qui s’est passé en Égypte a directement affecté les islamistes en Jordanie », souligne Hassan Abou Hanieh, spécialiste des groupes islamistes. Selon lui, « la Jordanie se félicite de la chute des Frères musulmans en Égypte et espère que cela signifie la fin du pouvoir islamiste là-bas, pour se débarrasser du principal groupe d’opposition dans le royaume ».
Amman affiche un certain soulagement après la « chute » en Égypte des Frères musulmans, y voyant, selon des experts, un frein aux ambitions réformatrices de l’influente force d’opposition en Jordanie. Le Front de l’action islamique (FAI), branche politique des Frères musulmans en Jordanie, va devoir « redoubler d’efforts pour convaincre le peuple de sa crédibilité », prévient Oraib Rintawi, directeur du Centre d’études politiques el-Qods. Dès la destitution de Mohammad Morsi le 3 juillet par l’armée, le roi Abdallah II et le gouvernement jordanien se sont empressés de féliciter le président égyptien par intérim, Adly Mansour, chargé d’assurer la transition, affirmant le soutien d’Amman à « la volonté et le choix du peuple égyptien ». « Cela ne fait aucun doute que les décideurs et le...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut