On finit par ne plus croire en l’autre. En les autres. On doute. On ne fait plus confiance. On ne fait même plus confiance à soi. On se dit qu’on a bien dû faire quelque chose pour mériter tout ça. Le mot regret fait son apparition. Mais il n’existe pas de parcours sans mise à jour. Ça aide à avancer. On nous affirme. Ça fait partie de l’apprentissage, de la vie, du parcours. C’est ce qu’on nous dit. Les montagnes russes aussi en font partie. On ne fait même plus confiance. On ne sait plus trop. On ne s’aime même plus trop. On finit par douter de soi. Impuissant sur ce chemin imposé. On aimerait se poser. Il est où, le bouton pause? Le bouton pause qui peut. Le bouton sauve qui peut. Sauf que personne ne pourra nous sauver. «Escape» existe seulement sur les claviers. Il ne suffit pas de maîtriser les raccourcis. Faudra faire face. Faire face sans perdre la face. Retrouver un sens. Un sens unique. La vie à sens unique.
Nos lecteurs ont la parole
La vie à sens unique
OLJ / le 20 juin 2013 à 00h01
On finit par ne plus croire en l’autre. En les autres. On doute. On ne fait plus confiance. On ne fait même plus confiance à soi. On se dit qu’on a bien dû faire quelque chose pour mériter tout ça. Le mot regret fait son apparition. Mais il n’existe pas de parcours sans mise à jour. Ça aide à avancer. On nous affirme. Ça fait partie de l’apprentissage, de la vie, du parcours. C’est ce qu’on nous dit. Les montagnes russes aussi en font partie. On ne fait même plus confiance. On ne sait plus trop. On ne s’aime même plus trop. On finit par douter de soi. Impuissant sur ce chemin imposé. On aimerait se poser. Il est où, le bouton pause? Le bouton pause qui peut. Le bouton sauve qui peut. Sauf que personne ne pourra nous sauver. «Escape» existe seulement sur les claviers. Il ne suffit pas de maîtriser les raccourcis. Faudra faire face. Faire face sans perdre la face. Retrouver un sens. Un sens unique. La vie à sens unique.


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