Le compositeur et artiste multimédia Jamal Aboul Hosn dans son atelier à Beyrouth.
Ont participé à cet événement, en provenance du Liban, le pianiste compositeur et artiste multimédia Jamal Aboul Hosn, professeur dans divers instituts de musique dont le conservatoire national libanais de musique
(www.jamalmusic.net), accompagné de quatre élèves en classe supérieure du conservatoire, Ihab Jamal (violon), Laetitia Meouchi (alto), Rebecca Abou-Jaoudé (nay) et Yasser Shamseddine (percussions orientales). La musique libanaise a été très appréciée par le public venu nombreux, à commencer par l’hymne national, suivant ceux d’Italie, de Tunisie et de Grèce. Les artistes libanais ont souligné que l’interaction entre les musiciens et les chanteurs, venus de divers horizons de la Méditerranée, a rendu encore plus forte leur interprétation.
Au programme figurait une composition de Jamal Aboul Hosn inspirée du folklore libanais, ainsi qu’une adaptation spéciale de Ghadi Rahbani du célèbre morceau Aatini an-naya wa ghanni – Donne-moi la flûte et chante (poème de Khalil Gibran, musique de Najib Hankash). Et aussi des œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart, Ahmad Achour, Manolis Kalamiris, Ennio Morricone, Gioacchino Rossini et John Lennon-Paul Mc Cartney.
Cet orchestre représente l’ultime création du projet de réseau « Il Cammino della Speranza », basé sur la communication entre la Sicile et les pays de la Méditerranée. Il se développe grâce aux nouvelles technologies et à un espace virtuel au sein du site: www.camminodellasperanza.it, permettant aux élèves du primaire et du secondaire de confronter leurs idées avec leurs contemporains du bassin méditerranéen. Son but est de construire, à travers cette force centrale, un dialogue pour un avenir de paix, à travers des manifestations artistiques et didactiques.
Ce projet a été initié par Vito Emilio Piccichè, qui préside le «Liceo Statale “Allmayer” Alcamo», avec la collaboration de Nicola Ferrara, maire de Calatafimi Segesta, et de Sergio Aguglia, directeur du parc archéologique de Segesta. La formation de l’orchestre, dirigé par Francesco Di Peri, accompagné de Salvatore Scinaldi pour la chorale, a été rendue possible grâce à la participation du lycée musical «Regina Margherita di Palermo», des conservatoires d’Athènes (Ioannis Makris), de Tunisie (Rachid Koubaa) et de Beyrouth (Jamal Aboul Hosn), qui ont déployé tous leurs efforts pour réussir cet événement extraordinaire en Sicile, connue pour ses vestiges phéniciens témoignant de relations ancestrales avec le pays du Cèdre.
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Cette page est réalisée en collaboration avec l’Association RJLiban.
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