Qousseir ? Sommes-nous en train de combattre Israël à travers ceux qui vont combattre en Syrie ? »
s’est encore demandé l’ancien chef du gouvernement. Il a fait remarquer en outre que « le Hezbollah a commencé, à partir de 2006, de provoquer des litiges avec ses partenaires au sein de la nation, suivant ainsi des directives étrangères. Son but est devenu alors celui de paralyser l’État et de mettre la main sur le pouvoir ». D’ailleurs, « le combat du Hezbollah à l’intérieur de la Syrie est une atteinte à la Constitution et à la coexistence, ainsi qu’à la politique de distanciation et à la déclaration de Baabda », a-t-il conclu, appelant le Hezbollah à « se retirer du marécage où il s’enlise et à cesser de tuer le peuple syrien ».
L’ancien Premier ministre s’exprimait lors d’une conférence organisée au BIEL donnée par le comité de coordination du courant du Futur, portant sur le livret concernant Les Calomnies dans le livre du quitus (une réponse au livre L’Impossible Quitus publié par le Courant patriotique libre, supposé dénoncer la corruption du courant du Futur). Les députés Nabil de Freige et Jamal Jarrah ont également participé aux interventions, en présence de nombreux autres députés, anciens ministres et cadres du courant du Futur.
De « la calomnie »...
Ainsi, le député de Freige a évoqué « le cahier des charges syrien en vertu duquel le député Michel Aoun (chef du CPL) est rentré au Liban ». Il a ainsi estimé que « la publication du livre de L’Impossible Quitus vise à assassiner une seconde fois le président martyr Rafic Hariri et son école ». Nabil de Freige a tenu à rappeler dans ce cadre que « le Livre orange que (Michel) Aoun a publié dès son retour au pays en 2005, relatif au programme économique du CPL, était identique au projet économique du Futur, surtout en ce qui concerne la privatisation ».
De son côté, le député Jamal Jarrah a présenté un exposé détaillé et exhaustif sur les points développés dans Les Calomnies dans le livre du quitus, censés répondre à chaque argument et détail évoqué dans L’Impossible Quitus. Il a affirmé que « lorsque le Premier ministre martyr Rafic Hariri a accédé au pouvoir en 1993, il a pris en charge un pays déchiré à tous les niveaux, notamment celui des institutions financières. Aucun document de comptabilité publique et aucun papier du ministère des Finances n’étaient disponibles pour les années d’avant-1993 ». Les raisons de la disparition seraient, selon lui, directement liées au député Michel Aoun, qui « a détruit en 1990 le siège de la direction des recettes du ministère des Finances, qui se trouvait rue du Fleuve de Beyrouth (an-Nahr), ravageant entièrement tous les documents qui y étaient présents ». « (Michel) Aoun a ordonné d’incendier le bâtiment afin d’effacer toute trace de ses détournements de deniers publics ».
Jamal Jarrah a présenté en outre des copies des demandes de transfert de fonds écrites de la main même du général Aoun. « Il s’agirait, selon ces documents, du transfert de 5 millions de dollars US de son compte personnel et celui de son épouse à la Banque libanaise pour le commerce (siège de Hazmieh) vers un compte à Paris, avant la date du 13 octobre 1990. »


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
RIRA TOUJOURS BIEN, QUI RIRA LE DERNIER ! C'EST LA RÈGLE DU JEU !
16 h 17, le 13 juin 2013