Le bloc du Futur demande le limogeage de « ceux qui ont échoué à rétablir la sécurité »
OLJ /
le 05 juin 2013 à 00h46
La réunion du bloc parlementaire du Futur. Photo Dalati et Nohra
Les membres du bloc parlementaire du Futur ont examiné hier, lors de leur réunion hebdomadaire, la situation sécuritaire en général et les incidents itinérants qui secouent le pays, depuis Tripoli jusqu’à Saïda et dans la Békaa, insistant notamment sur les deux tentatives d’agressions qui ont visé deux cheikhs sunnites. Ils ont ainsi évoqué la « plaie béante de Tripoli, une situation qu’il n’est plus permis d’accepter », précise un communiqué publié au terme de la réunion. Le communiqué ajoute à ce sujet que la sécurité de la ville et la vie de ses habitants sont exploitées « toutes les fois qu’il y a une échéance locale ou régionale, à la manière d’une boîte aux lettres politique ». Soulignant leur solidarité avec les habitants de la ville et les organisations de la société civile, les participants ont exhorté les autorités et les services de sécurité à « œuvrer immédiatement et sans hésitation à mettre fin à ces crimes ininterrompus dont témoigne la ville au quotidien, sans aucune justification ». Le texte appelle les responsables à mettre en place un plan de sécurité efficace et à cesser les effets d’annonce tels que les décisions de redéploiement qui interviennent tous les quelques jours, « et dont les résultats se sont soldés par la mort de centaines de civils, des destructions et des pertes matérielles innombrables ». Les membres du bloc soulignent enfin la nécessité de réclamer des comptes à ceux parmi les responsables « qui ont fait preuve de laxisme et ont échoué à remplir les tâches qui leur ont été confiées en matière de sécurité », réclamant leur limogeage.
Les membres du bloc parlementaire du Futur ont examiné hier, lors de leur réunion hebdomadaire, la situation sécuritaire en général et les incidents itinérants qui secouent le pays, depuis Tripoli jusqu’à Saïda et dans la Békaa, insistant notamment sur les deux tentatives d’agressions qui ont visé deux cheikhs sunnites. Ils ont ainsi évoqué la « plaie béante de Tripoli, une situation qu’il n’est plus permis d’accepter », précise un communiqué publié au terme de la réunion. Le communiqué ajoute à ce sujet que la sécurité de la ville et la vie de ses habitants sont exploitées « toutes les fois qu’il y a une échéance locale ou régionale, à la manière d’une boîte aux lettres politique ». Soulignant leur solidarité avec les habitants de la ville et les organisations de la société civile,...
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E X C E L L E N T BLOC DU F U T U R............. !
ANTOINE-SERGE KARAMAOUN
09 h 24, le 05 juin 2013
NOMMEZ ! NOMMEZ !
SAKR LOUBNAN
08 h 50, le 05 juin 2013
Qui? Des noms!Et avantde limoger ou d'arrêter des Libanais,peut-être pourrait on envisager d'arrêter quelques étrangers fouteurs de merde,non? Au hasard,syriens,ou lybiens,ou afghans ou Dieu sait quoi encore!
E X C E L L E N T BLOC DU F U T U R............. !
09 h 24, le 05 juin 2013