La député de Saïda, Bahia Hariri, a souligné hier que « seul l’État est capable de préserver la sécurité et la paix civile. Les habitants de Saïda veulent que leur ville reste stable et sûre », a-t-elle poursuivi.
Mme Hariri s’est entretenue hier notamment avec le procureur général de Saïda, Samih Hajj, de la situation sur le plan de la sécurité.
Hier une réunion sécuritaire s’est tenue à Saïda. Elle a notamment rassemblé le mohafez du Liban-Sud Nicolas Abou Daher, le président du conseil municipal de la ville Mohammad Saoudi, le président de l’association des commerçants Ali Shreif, le responsable des FSI au Liban-Sud le général Tarek Abdallah, le directeur des services de renseignements de l’armée à Saïda, le général Mamdouh Saab, et le directeur régional de la Sûreté générale au Liban-Sud le colonel Hatem Allouch.
La situation de la sécurité à Saïda et les moyens de la consolider lors du jeûne du ramadan ont été discutés.
Par ailleurs, le Rassemblement des associations et des personnalités islamiques s’est réuni hier et a publié un communiqué soulignant que « la tentative d’assassinat du cheikh Maher Hammoud et les agressions contre les religieux ont pour but de semer la discorde entre les Libanais ». Le texte a appelé « les autorités à intervenir et à jouer un rôle efficace pour préserver la sécurité du pays ».
Sur un autre plan à Beyrouth, une délégation du Fateh a rendu visite à la direction générale du mouvement Amal. Lors de la réunion, les deux parties ont examiné la situation au Liban et dans la région et précisé, dans un communiqué, que « ce genre de réunion est nécessaire pour mettre l’accent sur une position commune, qui est celle de refuser les tensions sécuritaires dans toutes les régions du Liban. Il faut donc préserver la sécurité des camps et entretenir de bonnes relations entre les réfugiés palestiniens et leurs voisins libanais ».


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