Bickfaya des délégations populaires en provenance de plusieurs régions libanaises, venues faire part de leur soutien à la position du parti Kataëb, visant à préserver l’unité des rangs chrétiens et à refuser la loi de 1960.
Le président Gemayel a précisé que le parti Kataëb a déployé tous les efforts nécessaires et fait l’impossible pour parvenir à une nouvelle loi électorale qui améliorerait la représentation chrétienne et préserverait le partenariat libanais.
« Tous ces efforts n’ont pas eu de répondant parmi les parties libanaises préoccupées par les préparatifs de la tenue d’un scrutin sur base de la loi de 1960, ou soucieuses de conduire le pays vers le vide en entravant la formation d’un nouveau gouvernement pour garder en place un gouvernement démissionnaire », a-t-il dit.
« Devant cette réalité, et confrontés aux événements qui secouent la Syrie et l’implication militaire d’éléments libanais, les Kataëb ont été acculés à accepter la prorogation afin de prémunir le peuple contre une éventuelle explosion sécuritaire, pour sauvegarder les institutions et l’économie libanaise menacée par l’instabilité sécuritaire », a ajouté M. Gemayel.
« C’était la pire des solutions pour laquelle le parti a fini par opter, sauf qu’il l’a fait pour un Liban débarrassé de la démagogie, du populisme et de la surenchère », a-t-il assuré.
Et d’ajouter que son parti assume la responsabilité de ses positions définies « sur base d’un seul critère, à savoir l’intérêt national et non personnel ». « Celui qui a donné un martyr après l’autre ne peut que se soucier de l’intérêt du peuple », a-t-il conclu.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Passablement gêné aux entournures...ce qui est compréhensible...chela wou 7atta...
16 h 02, le 03 juin 2013