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Culture - Distinction

Le prix Jouhayna Baddoura 2013 remis à Fulvio Codsi

C’est dans les locaux de « L’Orient-Le Jour » et en présence de ses parents, de ses amis et des membres du jury que Fulvio Codsi a reçu, hier, le prix Jouhayna Baddoura de l’ancien ministre et PDG de « L’Orient-Le Jour », Michel Eddé.

Michel Eddé remettant son prix à Fulvio Codsi dans les locaux de « L’Orient-Le Jour ». Photo Michel Sayegh

Chaque année, le prix Jouhayna Baddoura distingue un jeune artiste libanais prometteur. Il a déjà été attribué à Théo Mansour (2011) et à Annie Kurkdjian l’année dernière. Michel Eddé a instauré cette récompense annuelle (consistant en un chèque de 5 000 dollars) pour rendre hommage à Jouhayna Baddoura qui a collaboré avec lui lorsqu’il était ministre de la Culture. Lors de l’attribution du prix 2013 à Fulvio Codsi, le PDG de L’Orient-Le Jour a ainsi tenu à rappeler à tous la mémoire de cette femme généreuse qui avait à cœur la sauvegarde de l’art pictural libanais. À cette occasion, il devait prononcer une courte allocution : « Nous nous retrouvons pour la troisième année consécutive en mémoire de notre chère Jouhayna. Ceux qui l’ont aimée et appréciée, ses amis, savent que ce domaine des arts plastiques qui a été son pain quotidien les a incités à se retrouver autour d’un talent prometteur et à l’honorer. Cette rencontre n’aurait pu avoir lieu n’était-ce la noblesse d’âme, le désintéressement et le professionnalisme incarnés par les membres du jury : Sylvia Agémian, Maha Aziz Sultan, Nayla de Freige, Joseph Tarrab, Samir Sayegh. Nous leur sommes reconnaissants et apprécions leur travail. »
« C’est un prix pour l’ensemble de l’œuvre d’un artiste qui a construit dans le silence, la modestie et la persévérance, un travail plein d’imagination, d’intelligence, d’invention formelle avec une technique picturale et graphique tout à fait remarquable et qui n’a jamais été appréciée à sa juste valeur. Fulvio Codsi a fait preuve d’un souci constant de renouveler l’originalité de son travail. Il présente une œuvre à part dans la peinture libanaise qu’il a poursuivie sans se décourager. Or ce prix est justement destiné à empêcher que de tels artistes de valeur ne se découragent et renoncent », a précisé pour sa part Joseph Tarrab, membre du jury.
Né à Beyrouth en 1965, Fulvio Codsi est un artiste autodidacte. En 1995, il était déjà récompensé par une mention spéciale du musée Nicolas Sursock.
Chaque année, le prix Jouhayna Baddoura distingue un jeune artiste libanais prometteur. Il a déjà été attribué à Théo Mansour (2011) et à Annie Kurkdjian l’année dernière. Michel Eddé a instauré cette récompense annuelle (consistant en un chèque de 5 000 dollars) pour rendre hommage à Jouhayna Baddoura qui a collaboré avec lui lorsqu’il était ministre de la Culture. Lors de l’attribution du prix 2013 à Fulvio Codsi, le PDG de L’Orient-Le Jour a ainsi tenu à rappeler à tous la mémoire de cette femme généreuse qui avait à cœur la sauvegarde de l’art pictural libanais. À cette occasion, il devait prononcer une courte allocution : « Nous nous retrouvons pour la troisième année consécutive en mémoire de notre chère Jouhayna. Ceux qui l’ont aimée et appréciée, ses amis, savent que ce domaine...
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