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Liban

Harb se prononce contre la répartition des quotes-parts au sein du nouveau gouvernement

Les députés indépendants s’entretenant avec M. Salam.  Photo Dalati et Nohra

Le député Boutros Harb, a appelé hier le chef de l’État, Michel Sleiman, et le Premier ministre désigné, Tammam Salam, à « coopérer afin de former un gouvernement sans que les blocs parlementaires puissent imposer des noms et les affecter à certains portefeuilles ». Le député a précisé que le Liban « ne peut être fondé sur le principe de la répartition du butin et des quotes-parts, entre les forces politiques et les communautés. Nous devons mettre en place un mécanisme de coopération dans l’intérêt du pays », a-t-il dit.
M. Harb s’exprimait à l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre désigné, Tammam Salam, en présence des députés indépendants, Dory Chamoun, Fouad el-Saad, et Antoine Saad.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des consultations entreprises en vue de faciliter la formation du gouvernement, a précisé M. Harb qui a souligné avoir évoqué avec le Premier ministre désigné la nécessité pour ce dernier de maintenir sa position relative à la fonction attendue de ce nouveau gouvernement qui doit « superviser les élections et gérer les affaires du pays, tout en nous extirpant du système des quotes-parts », a-t-il dit.
M. Harb a précisé avoir approuvé le principe de la rotation aux différents ministères car, a-t-il dit, « ces derniers ne sont la propriété de personne au Liban. Il est du droit de chaque individu compétent d’être à la tête d’un ministère qu’il est capable de diriger et d’œuvrer dans l’intérêt des Libanais et non dans son intérêt propre, celui de sa communauté ou de son parti ».
À la question de savoir si la formation du gouvernement est pour bientôt, le député a affirmé avoir perçu une détermination chez le Premier ministre désigné de poursuivre les contacts dans cette perspective. « En même temps, a ajouté M. Harb, nous avons constaté des obstructions dues aux conditions placées (par certains), qui risquent de retarder la formation du gouvernement. »
« La partie qui pose ces conditions est connue, a-t-il ajouté. C’est elle qui cherche à imposer le tiers de blocage et refuse de renoncer à certains ministères », a-t-il dit, soulignant que ces conditions sont « inacceptables car nous ne pouvons pas faire partie d’un gouvernement qui a adopté le principe du tiers de blocage pour paralyser une décision qui ne plaît pas à quelques-uns. »
« Nous voulons que les intérêts du Liban et des Libanais soient pris en compte sur la base du principe selon lequel le pays du Cèdre est un État démocratique respectueux du citoyen et de ses droits », a conclu M. Harb.
Le député Boutros Harb, a appelé hier le chef de l’État, Michel Sleiman, et le Premier ministre désigné, Tammam Salam, à « coopérer afin de former un gouvernement sans que les blocs parlementaires puissent imposer des noms et les affecter à certains portefeuilles ». Le député a précisé que le Liban « ne peut être fondé sur le principe de la répartition du butin et des quotes-parts, entre les forces politiques et les communautés. Nous devons mettre en place un mécanisme de coopération dans l’intérêt du pays », a-t-il dit.M. Harb s’exprimait à l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre désigné, Tammam Salam, en présence des députés indépendants, Dory Chamoun, Fouad el-Saad, et Antoine Saad.Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des consultations entreprises en vue de faciliter la...
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