Liban

Brèves électorales

OLJ
22/04/2013
l Le ministre sortant Gebran Bassil a affirmé que « nul ne pourra nous ostraciser de la Chambre avec des lois qui marginalisent ». « Nous refuserons toute loi qui ne garantira pas la parité réelle. Nul ne peut nous marginaliser : le Liban sans les chrétiens n’est pas le Liban et les chrétiens du Liban sans leur aspect levantin ne sont pas des chrétiens », a-t-il noté.

l Le ministre sortant Marwan Kheireddine a plaidé en faveur du Liban circonscription unique avec la proportionnelle, ou bien du « one man, one vote ». Il a indiqué que « tout le monde s’est entendu sur la nécessité de respecter les échéances constitutionnelles, mais que les élections sont déjà de facto reportées ». « Reste à savoir jusqu’à quand... », a-t-il noté.

l Le chef du Parti national libéral, le député Dory Chamoun, a souligné hier que « le 8 Mars n’a pas l’intention de permettre l’adoption d’une nouvelle loi électorale si cette dernière n’est pas taillée à sa mesure ». « Le projet dit orthodoxe est une erreur et les chrétiens n’auraient pas dû s’y aventurer », a noté M. Chamoun, estimant que l’essentiel reste le respect de l’échéance électorale et que « mieux vaut des élections sur base de la loi de 1960 que pas d’élections du tout ».

l Le secrétaire général du PNL, Élias Abou Assi, a estimé hier qu’« il existe une volonté de pousser de facto le Liban vers le vide », estimant que « le Hezbollah tenterait de compenser la perte du gouvernement par une loi électorale qui l’arrange ». Il a, lui aussi, estimé que « mieux vaut des élections sur base de la loi de 1960 que pas d’élections du tout ».

l Le député du bloc CPL Fadi Awar a indiqué que son bloc reste attaché au projet dit « orthodoxe », faisant d’ores et déjà assumer la responsabilité d’un éventuel « chaos » qui surviendrait dans le pays si la loi de 1960 n’est pas abrogée « au président de la République et au 14 Mars ».

l Le député du Hezbollah Ali Fayad a déclaré que le soutien de son parti à l’entente interchrétienne sur la loi électorale avait permis de « briser la glace et d’ouvrir la voie à l’élaboration d’une nouvelle loi électorale ». « Certains ont voulu mal interpréter notre positionnement, mais nous avons voulu jouer un rôle positif visant à réveiller les eaux dormantes au plan électoral », a-t-il dit.

l L’ancien ministre Farès Boueiz, qui s’est entretenu samedi avec le président de la Chambre Nabih Berry, a affirmé que « la tenue des élections dans les délais est devenue impossible ». « Il faut prendre conscience du danger que constitue le vide constitutionnel et de l’institution mère qu’est le Parlement. La loi électorale nécessitera des semaines de discussions encore avant de voir le jour, et quelques mois pour que le ministère de l’Intérieur puisse l’appliquer et s’y adapter », a-t-il ajouté.

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