L’Allemand Sebastian Vettel, triple champion du monde en titre avec Red Bull, a remporté hier le Grand Prix de Bahreïn de formule 1. Darren Whiteside/Reuters
« C’était très serré au début et il fallait absolument que je passe en tête, le plus tôt possible, pour pouvoir mieux gérer mes pneus. La voiture a marché très bien avec les pneus de mon premier relais, puis j’ai pu creuser l’écart pendant mon deuxième relais. C’était une course très forte de la part de notre équipe aujourd’hui », a dit Vettel après sa 28e victoire en F1.
Le triple champion du monde en titre était parti en première ligne, à côté de son compatriote Nico Rosberg (Mercedes), avec dans son stand trois trains de pneus neufs soigneusement économisés samedi pendant les qualifications. Il a parfaitement géré sa course et terminé avec neuf secondes d’avance sur Räikkönen et 19 secondes d’avance sur Grosjean.
C’est sa 2e victoire cette saison, après la Malaisie où il avait doublé son coéquipier Mark Webber en fin de course, désobéissant ainsi aux consigne de son écurie, et la deuxième d’affilée sur ce circuit de Sakhir, en plein désert, devant les deux pilotes Lotus qui l’avaient déjà accompagné sur le podium l’an dernier, dans le même ordre.
Vettel consolide sa place en tête du championnat, avec désormais dix points d’avance sur Räikkönen, qui a réussi à ne faire que deux arrêts dans cette course, contre trois pour Vettel, et surtout 30 points d’avance sur son grand rival Fernando Alonso (Ferrari), qui n’a pu terminer que 8e.
Parti sur la 2e ligne, l’Espagnol a dû s’arrêter deux fois de suite en début de course, une fois pour changer de pneus et l’autre pour réparer son aileron arrière. Il a dû batailler pendant la totalité des 57 tours pour sauver quatre points à la fin, dans un peloton où le jeune Mexicain Sergio Pérez (McLaren) a été particulièrement agité.
Pérez a notamment touché son coéquipier Jenson Button au plus fort de la bagarre et a finalement terminé 6e, derrière Paul di Resta (Force India), 4e, qui a mené brièvement à la faveur des changements de pneus, et Lewis Hamilton (Mercedes), qui a réussi à lui résister jusqu’au bout, mais non sans mal.
Ce Grand Prix s’est disputé devant le prince héritier du royaume de Bahreïn et n’a pas été perturbé par les opposants chiites au régime sunnite de la famille al-Khalifa.
©AFP


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine