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Culture - Rendez-Vous

Le 30 avril, Beyrouth célèbre la Journée internationale du jazz

Une vue de la conférence de presse.   Photo Michel Sayegh

Le 30 avril a été proclamé, en 2012 par l’ONU, Journée internationale du jazz. Le monde entier est donc invité à célébrer cette journée par des concerts, des événements et des activités. Chez nous, c’est le centre-ville qui se mettra en mode « notes bleues » ce jour-là, à l’initiative de Solidere, également organisatrice, depuis 2004, du Festival de jazz de Beyrouth, ainsi que de la fête de la Musique, en partenariat avec l’Institut français du Liban. Le programme de cette journée a été rendu public lors d’une conférence de presse en présence de Randa Armanazi, directrice de la communication et des relations publiques, et de Joseph Kreidy, représentant l’Unesco. «Cette journée est destinée à sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif et comme vecteur de paix, d’unité, de dialogue et de coopération renforcée entre les peuples», a souligné ce dernier dans un mot de circonstance.
Lors de cette journée, les pays sont donc invités à fêter le jazz, à l’étudier, à le jouer pendant 24 heures d’affilée. C’est l’occasion pour des icônes de cette musique, des universitaires, des compositeurs, des musiciens, des danseurs, des écrivains et des penseurs, de se rassembler et de partager la beauté, l’esprit et les valeurs du jazz, en prenant part librement aux spectacles et autres activités dans les grandes et petites villes, sur les sept continents. À signaler que cette année, c’est Istanbul qui a été désignée ville hôte mondiale pour cette journée.
Pour Beyrouth, ce sont les groupes Raed el-Khazen Trio (19h), TroiKa (20h), The Real Deal Blues Band (21h), Arthur Satian Sextet (21h), Walid T. Tawil Quartet (23h) et Little Tomatoes (24h) qui se succéderont sur la scène, rue Urugway, près du jardin Samir Kassir.
Un message conjoint entre Irina Bokova (la directrice générale de l’Unesco) et Herbie Hancock, ambassadeur de bonne volonté de l’Unesco pour le dialogue interculturel et président du Thelonious Monk Institute of Jazz, rappelle que «depuis plus d’un siècle le jazz, ce langage universel de la passion et de la bienveillance, a uni des peuples de cultures, de religions et de nationalités différentes. Il a favorisé et renforcé la communication, ainsi que des partenariats entre des groupes hétérogènes. Il a de plus œuvré pour le processus de paix et révélé tout ce que nous avons en commun.
Il a apaisé et inspiré les esprits et les âmes de millions de personnes résidant aux quatre coins de la planète, en particulier les citoyens privés de leurs droits, qui auraient autrement beaucoup de peine à exprimer et canaliser leurs sentiments, leurs émotions et leurs
opinions.
«Aucune forme d’art musical n’est plus puissante que le jazz comme outil diplomatique», conclut le mot de la Journée internationale du jazz. Ah, si tous les conflits pouvaient se résoudre à travers la musique...
Le 30 avril a été proclamé, en 2012 par l’ONU, Journée internationale du jazz. Le monde entier est donc invité à célébrer cette journée par des concerts, des événements et des activités. Chez nous, c’est le centre-ville qui se mettra en mode « notes bleues » ce jour-là, à l’initiative de Solidere, également organisatrice, depuis 2004, du Festival de jazz de Beyrouth, ainsi que de la fête de la Musique, en partenariat avec l’Institut français du Liban. Le programme de cette journée a été rendu public lors d’une conférence de presse en présence de Randa Armanazi, directrice de la communication et des relations publiques, et de Joseph Kreidy, représentant l’Unesco. «Cette journée est destinée à sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif et comme vecteur de...
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