Le PDG de LVMH, Bernard Arnault, s’est dit « relativement confiant » pour l’année 2013, lors de l’assemblée générale du groupe jeudi, et il a expliqué que le ralentissement de la croissance des ventes de Louis Vuitton était le résultat d’une politique « voulue ». « Le monde est aujourd’hui en croissance, les États-Unis sont repartis (...), il n’y a que l’Europe maintenant qui, pour tous les problèmes qu’on connaît, les dettes, les dépenses, etc., (...) va avoir une croissance probablement voisine de zéro », a dit M. Arnault. « Heureusement (...), à Paris notamment, nous avons énormément de touristes, et ils achètent. Dans le chiffre d’affaires qu’on réalise en France, on peut s’appuyer là-dessus, jusqu’à une certaine limite, évidemment, qui est la force de la monnaie », a-t-il ajouté.
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OLJ / le 19 avril 2013 à 00h00
Le PDG de LVMH, Bernard Arnault, s’est dit « relativement confiant » pour l’année 2013, lors de l’assemblée générale du groupe jeudi, et il a expliqué que le ralentissement de la croissance des ventes de Louis Vuitton était le résultat d’une politique « voulue ». « Le monde est aujourd’hui en croissance, les États-Unis sont repartis (...), il n’y a que l’Europe maintenant qui, pour tous les problèmes qu’on connaît, les dettes, les dépenses, etc., (...) va avoir une croissance probablement voisine de zéro », a dit M. Arnault. « Heureusement (...), à Paris notamment, nous avons énormément de touristes, et ils achètent. Dans le chiffre d’affaires qu’on réalise en France, on peut s’appuyer là-dessus, jusqu’à une certaine limite, évidemment, qui est la force de la monnaie », a-t-il ajouté.


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