– Éviter de parler des nouvelles politiques locales, régionales, internationales et se concentrer sur les petites choses qu’on peut tenter de faire au quotidien. Malgré tout on possède nos riches expériences à communiquer et enrichir.
– Sourire aux difficultés et engager notre intelligence à arrêter les dénis pour observer les failles. Ainsi on peut tenter d’éviter de se prendre au sérieux, dépoussiérant les tensions et blocages qui transforment souvent nos journées en obstinations fatigantes.
– Accepter d’être incompris en ces jours où l’individu arrive tout juste à se concentrer et à faire preuve de logique dans une société aux repères socio-économiques instables.
– Éviter les milieux où, au nom d’un « dialogue » entre gens dits « civilisés », on se moque, insulte, avilit des personnes.
– Encourager les rencontres et discussions positives où partager veut dire construire ensemble des projets utiles qui permettent d’actualiser le respect et l’harmonie de nos facultés sensorielles, physiques et mentales en pleine nature.
– Apprécier les valeurs d’une convivialité qui ne se limite pas à étaler seulement les dispositions matérielles diverses mais qui nous engage à soutenir l’autre. En personnalisant les rapports avec autrui, on s’offre une dimension unifiée qui renforce nos registres émotionnel et mental.
– Devenir enfin un peuple chaleureux, au sens propre du terme, qui privilégie la subtilité aux excès, la douceur à l’agressivité.
Nous avons tant besoin de ce modèle individuel qui instaure le réalisme et la modération comme plats du jour, chaque jour, avec en retour de nombreux bras ouverts à la paix et la sérénité.
Joe ACOURY


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