Membres du conseil exécutif national de LeMSIC lors de la soirée « Gala de Noël » organisée par SCOME (une des divisions de LeMSIC). Au centre, Maëlle Saliba et Fadi Halabi en chemise blanche.
Activités solidaires et constructives
LeMSIC, affilié à la Fédération internationale des associations d’étudiants en médecine (IFMSA) – organisme qui englobe plus d’un million d’étudiants en médecine dans une centaine de pays à travers le monde –, comprend six divisions, chacune responsable d’un domaine précis tel que la transmission de maladies sexuellement transmissibles, la santé publique, la recherche médicale, les programmes d’échange avec différentes universités internationales. « Les stages sont d’une grande importance, surtout pour les étudiants en première année. Mon stage en République tchèque, par exemple, m’a permis d’expérimenter réellement ce que c’est qu’être médecin. Par ailleurs, les échanges que LeMSIC organise permettent aux étudiants libanais de découvrir de nouveaux pays et de nouvelles cultures », confie Maëlle Saliba. La jeune étudiante en 4e année de médecine à l’USJ, vice-présidente aux affaires externes à LeMSIC, poursuit : « Cette année, nous avons accueilli au Liban une centaine d’étudiants de différentes nationalités, surtout européennes. » Fadi indique : « Outre les connaissances acquises dans le cadre de leurs stages, ces jeunes découvrent le Liban et les Libanais. D’ailleurs, ils ont eu une excellente appréciation de leur expérience libanaise. »
Marco Mouannes, étudiant en médecine à l’USJ, a découvert LeMSIC il y a plus de trois ans. « J’étais en première année. J’ai réalisé que ce comité pouvait me donner une valeur ajoutée et me permettre d’élargir mes horizons. J’ai décidé alors d’intégrer ce vaste réseau afin de devenir une personne meilleure et me créer, ainsi que pour les autres, un avenir meilleur. »
LeMSIC, établi dans les années soixante à l’AUB, a connu depuis la reprise de ses activités, à la fin de la guerre, une grande expansion et une reconnaissance méritée de toutes ses actions. Maëlle Saliba conclut : « La raison derrière le succès de notre comité est que nous y croyons tous fermement. »

