Rechercher
Rechercher

Liban - Citoyen Grognon

Contre rançon

On se croirait au Far West, lorsque régnait la loi de la jungle et que l’Ouest américain était infesté de bandits de grands chemins.
On pourrait aussi se croire à Chicago, du temps du célèbre gangster Al Capone et de ses acolytes de la mafia italienne qui rackettaient les honnêtes gens.
C’est pourtant bien au Liban qu’on se trouve. Au pays du Cèdre, désormais célèbre pour ses enlèvements contre rançon. Qu’on soit riche ou pauvre, adulte ou enfant, homme ou femme, homme d’affaires ou petit commerçant, on risque, du jour au lendemain, d’être enlevé contre rançon. Et pas n’importe quelle rançon. Pas une rançon de quelques milliers de dollars, qu’on pourrait rassembler en faisant actionner quelques leviers.
Mais une rançon substantielle, qui atteint souvent les centaines de milliers de dollars. Bien trop lourde pour la famille d’un chauffeur de taxi ou même d’un employé. Bien trop lourde pour le Liban tout entier qui renoue avec la spirale des enlèvements, comme du temps de la guerre civile. On enlevait alors pour tuer, pour éliminer, sur base de la religion ou de la communauté.
Aujourd’hui, c’est pour se faire du fric qu’on pratique les enlèvements. Depuis quelques années déjà. Crise économique oblige !
Le pire, c’est que personne ne trouve à redire. Surtout pas les autorités, plus préoccupées par leurs affaires électorales que par la sécurité du citoyen. Et qui s’enfoncent dans le déni le plus total, tout en annonçant triomphalement des arrestations, par dizaines, de gangs criminels et de bandits recherchés par la justice. À les entendre se vanter d’avoir mis le grappin sur tel ou tel autre dangereux chef de mafia, pas un criminel ne se trouverait aujourd’hui en liberté.
Le citoyen, lui, n’a d’autre choix que de s’adapter, comme toujours, à la dégradation sécuritaire dans le pays et à la déliquescence de l’État. Au point de continuer à faire comme si de rien n’était et de ne rien changer à ses habitudes.
Tout en croisant les doigts pour que le sort ne s’acharne pas sur lui ou sur les siens...

 

Pour mémoire

Rapts au Liban : le paiement rapide d'une rançon conforte les criminels, avertit une source policière

On se croirait au Far West, lorsque régnait la loi de la jungle et que l’Ouest américain était infesté de bandits de grands chemins. On pourrait aussi se croire à Chicago, du temps du célèbre gangster Al Capone et de ses acolytes de la mafia italienne qui rackettaient les honnêtes gens.C’est pourtant bien au Liban qu’on se trouve. Au pays du Cèdre, désormais célèbre pour ses enlèvements contre rançon. Qu’on soit riche ou pauvre, adulte ou enfant, homme ou femme, homme d’affaires ou petit commerçant, on risque, du jour au lendemain, d’être enlevé contre rançon. Et pas n’importe quelle rançon. Pas une rançon de quelques milliers de dollars, qu’on pourrait rassembler en faisant actionner quelques leviers.Mais une rançon substantielle, qui atteint souvent les centaines de milliers de dollars. Bien trop...
commentaires (1)

Constatez qu'en Amérique, dans les années trente, ils avaient "LA FAMILLE" AL CAPONE ! NOUS, nous avons A-AL "A".... A-AL "B"... A-AL "C"... A-AL "D"... et la chaîne continue ! vous croyez jusqu'à "Z" ? Vous vous trompez. Au train ou en vont les choses il nous faudrait compter sur l'alphabet CHINOIS... TROP DE "A-AL" MAFIEUX ET TOUS ARMÉS !

SAKR LEBNAN

07 h 55, le 06 avril 2013

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Constatez qu'en Amérique, dans les années trente, ils avaient "LA FAMILLE" AL CAPONE ! NOUS, nous avons A-AL "A".... A-AL "B"... A-AL "C"... A-AL "D"... et la chaîne continue ! vous croyez jusqu'à "Z" ? Vous vous trompez. Au train ou en vont les choses il nous faudrait compter sur l'alphabet CHINOIS... TROP DE "A-AL" MAFIEUX ET TOUS ARMÉS !

    SAKR LEBNAN

    07 h 55, le 06 avril 2013

Retour en haut