Rechercher
Rechercher

Culture

« L’Éternel printemps », un bronze d’Auguste Rodin, adjugé 351 000 euros

« L’Éternel printemps », d’Auguste Rodin.

Un bronze d’Auguste Rodin, L’Éternel printemps, représentant l’étreinte passionnée d’un couple dénudé, a été vendu aux enchères à Toulouse pour 351000 euros.
Mis à prix à 100000 euros, le bronze de 51 cm de haut a été adjugé 351000 euros (430000 avec les droits) par un acheteur présent dans la salle, mais dont la nationalité n’a pas été divulguée, au terme d’une vente très animée qui a vu des amateurs d’art se disputer l’œuvre sur place et via 10 lignes de téléphone.
La sculpture, inédite sur le marché, était jusqu’à présent la propriété d’une famille toulousaine. C’est un industriel de la ville, dirigeant une fabrique de chaussures mais également grand amateur et collectionneur d’art, qui en avait fait l’acquisition au début du XXe siècle.
«Cette œuvre est liée à un contrat du vivant de l’artiste entre celui-ci et son fondeur, la maison Barbedienne», a expliqué à l’AFP le commissaire priseur, Jérôme de Colonges.
Une trentaine de bronzes avaient ainsi été réalisés entre 1900 et 1917 en quatre tailles différentes à partir de cette sculpture célébrant l’amour et le printemps.
Selon les spécialistes, l’œuvre serait celle d’un Rodin amoureux, vraisemblablement inspiré par sa relation avec son élève Camille Claudel.
Elle avait rencontré un très grand succès lors de son exposition au Salon des artistes français en 1898.
En 2011, un Baiser (bronze) de Rodin avait été vendu 570000 euros à Deauville, en 2009, Le Penseur (bronze) avait été adjugé pour 3,095 millions d’euros à Paris et en 2008, une Ève (bronze), grand modèle, avait été vendue 18,9 millions de dollars à New York.
Un bronze d’Auguste Rodin, L’Éternel printemps, représentant l’étreinte passionnée d’un couple dénudé, a été vendu aux enchères à Toulouse pour 351000 euros.Mis à prix à 100000 euros, le bronze de 51 cm de haut a été adjugé 351000 euros (430000 avec les droits) par un acheteur présent dans la salle, mais dont la nationalité n’a pas été divulguée, au terme d’une vente très animée qui a vu des amateurs d’art se disputer l’œuvre sur place et via 10 lignes de téléphone.La sculpture, inédite sur le marché, était jusqu’à présent la propriété d’une famille toulousaine. C’est un industriel de la ville, dirigeant une fabrique de chaussures mais également grand amateur et collectionneur d’art, qui en avait fait l’acquisition au début du XXe siècle.«Cette œuvre est liée à un contrat...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut