Après avoir souligné la gravité de la situation au plan de la sécurité dans le pays, « à cause de la prolifération des milices et des gangs armés partout dans le pays », M. Assaad a jugé que la démission du chef du gouvernement, Nagib Mikati, était « indispensable » : « Les FSI représentent, sous la direction du général Achraf Rifi, le dernier rempart non noyauté œuvrant réellement à protéger le Liban et à défendre ses intérêts », a affirmé le chef de l’Option libanaise pour qui l’anarchie au plan de la sécurité « sert le parti de Dieu ».
Il a insisté sur le fait que celui-ci est une milice « puisqu’il envoie ses combattants tantôt pour faire la guerre à Israël, tantôt pour prendre les armes contre les Libanais, comme en 2008, et tantôt pour prendre part aux combats en Syrie », et a jugé qu’en ce faisant, le Hezbollah expose le Liban, et plus particulièrement la communauté chiite, à de graves dangers, même s’il prétend œuvrer dans leur intérêt. « N’est-il pas vrai qu’à cause des politiques du Hezbollah, les chiites du Liban n’ont plus d’amis parmi les autres communautés du pays ou parmi les pays du Golfe, alors que de nombreuses familles chiites vivent grâce aux revenus de leur travail dans ces États ? » s’est indigné M. Assaad, en s’interrogeant sur l’intérêt que « les chiites libanais peuvent tirer de leur implication dans la guerre en Syrie pour sauver la dictature d’Assad ». « En cas de guerre avec Israël, si les installations nucléaires iraniennes sont attaquées ou si le Hezbollah décide de se lancer dans une aventure similaire à celle de 2006, il faut s’interroger sur le point de savoir où les chiites libanais pourront trouver refuge. Ils ne bénéficient que de très peu de sympathie dans les différentes régions libanaises et ne peuvent plus se rendre, comme en 2006, en Syrie », a-t-il poursuivi. Et d’ajouter : « Il est évident que le Hezbollah ne se soucie guère de l’intérêt des chiites libanais ou du Liban. Il n’y a que le pouvoir et l’obéissance aux ordres du régime iranien qui lui importent. »
Sur un autre plan, M. Assaad a jugé impossible qu’un gouvernement de technocrates soit formé « parce que tout le monde est politisé au Liban » et a comparé la mise en place d’un gouvernement d’union nationale à « un suicide collectif ». Dans ce contexte, il a jugé nécessaire pour le 14 Mars de « tirer les leçons du passé, de préserver sa crédibilité face à l’opinion publique et de ne pas accepter de nouveau cette hérésie ».


La preuve que nous sommes en démocratie ce el-asaad-là! Le monde est beau parce qu'il est diversifié. Sur le fond; Si ce monsieur pense qu'il est nuit par le hezb, qu'il soit donc rassuré car il n'est pas le seul et qu'il n'a surtout pas d'impact sur les chiites et sur ceux qui soutiennent la résistance Libanaise. Le hezb était en 2006 le héro de tous les peuples arabes et voilà qu'après les plans made in cia et le passage régionale de hussein obama (peut-être bon chiite, lui), tout semble tendre du même coté. Les principes du hezb ne changeront pas: Alors où il faudra le battre militairement... ou que l'armée Libanais soit suffisamment armée pour protéger efficacement les Libanais et surtout ceux su Sud car plus exposés, de l'ennemi criminel sioniste. Ce qui lui permettra enfin de vendre ses armes entre-autre à l'armée nationale et/ou de les offrir à d'autres résistants amis.
02 h 05, le 29 mars 2013