Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Les lecteurs ont voix au chapitre

Notre image... à l’étranger

Cette semaine se tient a Bruxelles un important séminaire écologique en vue de régulariser l’utilisation des sacs en plastique pour le bienfait de l’environnement. Et pour illustrer ce que les déchets ménagers font à notre planète, une prise de vue choquante de la montagne d’ordures qui a pris la place de ce qui fut une belle plage sablonneuse et qui se trouve, dit le commentateur, à l’entrée de la ville de Saïda, au Liban-Sud. Cette image, malheureusement, a plus d’impact sur le touriste potentiel que la splendeur de Baalbeck ou la magie des grottes de Jeita, etc.
Allons-nous y remédier ou continuerons-nous à laisser l’image de notre beau pays se détériorer, à l’instar de nos institutions ?

Dolly TALHAMÉ

* * *


Esclavage moderne

Le 16 pluviôse an II (4 février 1794), l’assemblée de la Convention vote l’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises. Deux cent dix ans se sont écoulés et ce sont toujours de jeunes filles philippines ou africaines qui viennent en France ou aux quatre coins du monde pour travailler très dur. De plus, elles ne sont presque pas payées, mangent et dorment très peu, sont battues et même parfois violées. Dernier exemple vécu : la décapitation d’une Sri Lankaise en Arabie saoudite. Chez nous, la situation ne semble pas toujours meilleure avec l’afflux de gens de toutes les races pour travailler, et certains, à tort ou à raison, sont accusés de vol et sont jetés dans la rue sans pouvoir parfois rentrer chez eux. Il est grand temps d’organiser plus sérieusement ces contrats signés chez le notaire et qui restent parfois flous. Pour le permis de travail, il faudra, comme dans tous les pays du monde, opter pour un contrat nominatif ou un contrat anonyme, selon la durée du travail, sans oublier une fiche de renseignements en deux exemplaires, l’engagement du versement d’une redevance, les conditions et le coût éventuel du logement et de la nourriture, et la nature exacte des travaux à réaliser. Enfin, en cas de litige, c’est à l’employeur d’assumer les frais d’ un avocat. Ainsi, on n’aura pas de travailleurs étrangers illégaux, et s’ il en reste, c’ est à l’État de les poursuivre et de les arrêter pour les renvoyer.

Nazira A. SABBAGHA

Notre image... à l’étrangerCette semaine se tient a Bruxelles un important séminaire écologique en vue de régulariser l’utilisation des sacs en plastique pour le bienfait de l’environnement. Et pour illustrer ce que les déchets ménagers font à notre planète, une prise de vue choquante de la montagne d’ordures qui a pris la place de ce qui fut une belle plage sablonneuse et qui se trouve, dit le commentateur, à l’entrée de la ville de Saïda, au Liban-Sud. Cette image, malheureusement, a plus d’impact sur le touriste potentiel que la splendeur de Baalbeck ou la magie des grottes de Jeita, etc.Allons-nous y remédier ou continuerons-nous à laisser l’image de notre beau pays se détériorer, à l’instar de nos institutions ?Dolly TALHAMÉ* * *

Esclavage moderne Le 16 pluviôse an II (4 février 1794),...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut