Le député Boutros Harb a appelé samedi le gouvernement à s’adresser à l’ONU pour lui demander de l’aider à étendre son contrôle sur la frontière libano-syrienne, à assurer la sécurité des déplacés syriens et à faire régner la sécurité sur le territoire libanais.
M. Harb a mis en garde contre l’afflux désorganisé et incontrôlé – faute d’une politique du cabinet dans ce sens depuis le début de la crise – de réfugiés syriens dans différentes zones du pays, d’autant que les partisans et les opposants au régime sont entremêlés, a-t-il dit, et que la situation est déjà explosive. « Le gouvernement a le devoir de prendre garde aux conséquences de cet afflux et aux dangers potentiels que cette absence d’organisation comporte », a-t-il noté, craignant une infiltration des rangs des déplacés par des éléments perturbateurs proches du régime qui pourraient attenter à la sécurité du pays.
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