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Liban

Loi électorale : concertations de Geagea avec Siniora et Pharaon

Les tractations intensives entreprises à plus d’un niveau en vue d’aboutir à une nouvelle loi électorale ont été au centre de deux entretiens téléphoniques que le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, a eus dans la journée d’hier avec le chef du bloc parlementaire du courant du Futur, l’ancien Premier ministre Fouad Siniora. Selon un communiqué publié par les Forces libanaises, MM. Siniora et Geagea ont souligné qu’ « il n’est pas concevable que les délais légaux (en vue de l’organisation des élections législatives) soient dépassés sans qu’une nouvelle loi électorale ait été élaborée ». MM. Siniora et Geagea ont convenu de maintenir le contact entre eux afin d’aboutir à une solution adéquate dans les plus brefs délais, souligne le communiqué FL.
Le dossier de la loi électorale a également été passé en revue au cours de l’entretien que M. Geagea a eu hier avec M. Michel Pharaon, député de Beyrouth, en présence de M. Imad Wakim, membre du directoire des FL.
À l’issue de l’entrevue, qui a duré deux heures, M. Pharaon a souligné que si les différentes factions libanaises avaient mis réellement en application et respecté les accords de Taëf et de Doha ainsi que la déclaration de Baabda, le pays n’aurait pas été secoué, comme c’est le cas actuellement, par la cascade de crises en rapport avec « le conflit syrien, le problème des armes, la question des réfugiés, les tensions sociales, le différend sur la loi électorale ou les appréhensions chrétiennes ». Dans une allusion à peine voilée au Hezbollah, M. Pharaon a d’autre part mis en garde contre « les tentatives d’une faction bien précise d’entraîner le pays dans la crise syrienne ou d’avoir recours aux menaces ».
Pour M. Pharaon, « la solution réside dans le partenariat (islamo-chrétien), dans le respect des appréhensions chrétiennes et dans l’application des accords (de Taëf et de Doha) et de la déclaration de Baabda ». Il a dénoncé sur ce plan la partie « qui ne perçoit le Liban que sous l’angle des ambitions régionales », ou la faction qui « transforme les appréhensions chrétiennes légitimes en crise portant sur la loi électorale ».
En ce qui concerne ce dernier point, M. Pharaon a souligné qu’il existe encore une possibilité d’aboutir à une loi électorale « au cours des deux prochaines semaines ». « Mais malheureusement, a-t-il souligné, de nouvelles prises de position ont été adoptées de façon à torpiller un projet de loi électorale qui était sur le point d’être finalisé. » Soulignant la nécessité d’organiser les élections dans les délais prévus par la législation, M. Pharaon a affirmé que le projet de loi orthodoxe est « dépassé ». Et d’ajouter dans ce cadre que « les appréhensions chrétiennes sont en réalité des appréhensions nationales, du fait que la crise ne porte pas tant sur la loi électorale, mais sur d’autres graves problèmes qui menacent le pays ».
M. Pharaon a par ailleurs estimé que la formule de loi électorale la plus adéquate est « la formule mixte » (majoritaire et proportionnelle). Il a toutefois mis en garde contre les velléités du camp adverse d’ajourner le scrutin législatif.

Délégation assyrienne
Signalons par ailleurs que M. Geagea a reçu hier une délégation assyrienne comprenant un membre du Parlement iranien, qui est également secrétaire de l’Union assyrienne mondiale. Le parlementaire iranien était accompagné du président de la Ligue assyrienne et représentant de l’Union assyrienne mondiale au Liban, Robert Rawal, et de M. Dany Amir Khan, membre de l’Union assyrienne au Liban. La réunion a eu lieu en présence de M. Eddy Abillamaa, membre du directoire des Forces libanaises.
Les tractations intensives entreprises à plus d’un niveau en vue d’aboutir à une nouvelle loi électorale ont été au centre de deux entretiens téléphoniques que le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, a eus dans la journée d’hier avec le chef du bloc parlementaire du courant du Futur, l’ancien Premier ministre Fouad Siniora. Selon un communiqué publié par les Forces libanaises, MM. Siniora et Geagea ont souligné qu’ « il n’est pas concevable que les délais légaux (en vue de l’organisation des élections législatives) soient dépassés sans qu’une nouvelle loi électorale ait été élaborée ». MM. Siniora et Geagea ont convenu de maintenir le contact entre eux afin d’aboutir à une solution adéquate dans les plus brefs délais, souligne le communiqué FL. Le dossier de la loi électorale a...
commentaires (3)

Chacun chez soi, et TOUS ensemble...

SAKR LEBNAN

16 h 08, le 01 mars 2013

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Commentaires (3)

  • Chacun chez soi, et TOUS ensemble...

    SAKR LEBNAN

    16 h 08, le 01 mars 2013

  • Et puisque tout le monde ne peut pas ou ne veut pas se mettre d'accord pour une nouvelle loi électorale, les élections devraient se faire en leur temps sur la base de la loi électorale existante LOI DE 1960 ! LA LOGIQUE LE DIT. Tous ces TYPES, de tous bords, qui ne se mettent pas d'accord non seulement sur la loi électorale, mais pratiquement SUR RIEN... TOUS, sans exception aucune, SONT LES FOSSOYEURS DE CE PAUVRE PAYS ! Libanais, DÉGAGEZ-LES ! TOUS !

    SAKR LEBNAN

    14 h 07, le 01 mars 2013

  • Beaucoup de philosophie , mais aucun côté pratique dans ces consultations. On condamne, on repousse et on ne propose rien , on a même l'impression qu'entre (ex)"amis" on cherche à noyer le poisson, le seul phare reste phare Aoun.

    Jaber Kamel

    11 h 43, le 01 mars 2013

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