M. Khoury a rappelé que le Liban est signataire du protocole de Montréal, adopté en 1993 pour éradiquer l’utilisation de ces matières dans le monde. En vertu de cet engagement, le Liban a créé, en 1998, l’unité de l’ozone au sein du ministère, en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), qui a accompagné cette opération de réduction d’utilisation de ces gaz. « Le travail de cette unité a attiré un budget de douze millions de dollars de la caisse relevant du protocole de Montréal et cette somme a été répartie entre les industries sous forme d’aides techniques et technologiques (notamment dans les domaines des aérosols, de la réfrigération et de la fabrication des éponges) », a-t-il ajouté.
Le ministre s’exprimait à l’issue d’une réunion au ministère avec une délégation de responsables des douanes, présidée par le directeur général de cette institution par intérim, Chafic Merhi. Au cours de cette réunion, M. Khoury a remis à M. Merhi des équipements qui servent à vérifier les matières chimiques dans les produits importés ou exportés, afin de mieux contrôler l’interdiction d’entrée au pays des matières nuisibles à la couche d’ozone.
À ce propos, le ministre a rappelé qu’un décret a été adopté en 2009 pour consolider la coopération entre le ministère de l’Environnement et les différentes institutions concernées, comme les douanes, pour l’interdiction d’entrée de matières nuisibles au Liban. Il a également précisé que le ministère avait organisé des sessions de formation à l’intention des observateurs des douanes.


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