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Économie - Liban - Banques

L’activité bancaire continue à faire preuve de résilience, selon la BDL

La taille du secteur bancaire, mesurée par le total des avoirs, s’est établie à 151,9 milliards de dollars fin 2012, augmentant de 11,3 milliards de dollars (+8 %) depuis la fin 2011. Le taux actifs/PIB libanais demeure élevé par rapport aux standards régionaux et internationaux, selon la BDL.

Selon les derniers chiffres de la Banque du Liban (BDL), cités par le Lebanon Weekly Monitor de la Bank Audi, l’activité bancaire a réussi à résister aux crises locales et régionales en 2012, se maintenant à un niveau de croissance « modérée ».
Plus en détail, la taille du secteur bancaire, mesurée par le total des avoirs, s’est établie à 151,9 milliards de dollars fin 2012 augmentant de 11,3 milliards de dollars (+8 %) depuis la fin 2011. En comparant avec 2011 et à la moyenne des périodes correspondantes de ces cinq dernières années, le total des actifs a connu une hausse de 9 % et de 13,7 % respectivement. En effet, le secteur a réussi à plus ou moins soutenir le taux de croissance de 2011 en dépit de la contraction de l’activité de certains secteurs économiques. Par ailleurs, toujours selon les mêmes sources, la qualité des actifs du système bancaire libanais demeure « saine » avec des prêts non productifs représentant moins de 3 % des prêts bruts, quand le ratio des provisions aux créances douteuses a atteint pratiquement 79 %. Le taux actifs/PIB libanais demeure élevé par rapport aux standards régionaux et internationaux, a ajouté la BDL. En 2012, il a représenté environ 364 % du PIB en 2012, en augmentation en comparaison avec le ratio de 360 % en 2011.
Les dépôts ont de leur côté totalisé 125 milliards de dollars fin 2012, en hausse de 9,3 milliards de dollars par rapport à la fin 2011. Il est important de préciser que l’augmentation de 8 % enregistrée en 2012 est pratiquement équivalente à celle observée en 2011 mais demeure moins importante que les 13,9 % de croissance enregistrée en moyenne ces cinq dernières années. Une augmentation de 8 % des dépôts est néanmoins toujours suffisante pour financer l’économie, cette croissance excédant les 5 %, le seuil requis pour financer les secteurs public et privé.
L’augmentation des dépôts bancaires en 2012 a principalement été le fait d’une augmentation des dépôts des résidents qui ont connu une hausse de 6,5 milliards de dollars depuis la fin 2011 pour atteindre les 100,9 milliards de dollars fin 2012, tandis que les dépôts des non-résidents ont légèrement augmenté de 2,8 milliards de dollars à 24,1 milliards de dollars à la fin 2012. La répartition par devises indique une augmentation de 4,5 milliards de dollars des dépôts en livres libanaises et une hausse de 4,7 milliards de dollars des dépôts en devises étrangères. Le taux de dollarisation des dépôts est de son côté passé de 65,9 % en décembre 2011 à 64,5 % en décembre 2012.
Selon les derniers chiffres de la Banque du Liban (BDL), cités par le Lebanon Weekly Monitor de la Bank Audi, l’activité bancaire a réussi à résister aux crises locales et régionales en 2012, se maintenant à un niveau de croissance « modérée ».Plus en détail, la taille du secteur bancaire, mesurée par le total des avoirs, s’est établie à 151,9 milliards de dollars fin 2012 augmentant de 11,3 milliards de dollars (+8 %) depuis la fin 2011. En comparant avec 2011 et à la moyenne des périodes correspondantes de ces cinq dernières années, le total des actifs a connu une hausse de 9 % et de 13,7 % respectivement. En effet, le secteur a réussi à plus ou moins soutenir le taux de croissance de 2011 en dépit de la contraction de l’activité de certains secteurs économiques. Par ailleurs, toujours selon les...
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