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Campus - Orientation

L’acier au carbone, de père en fils

L’entreprise avait été fondée par son grand-père en 1904 puis dirigée par son père. Aujourd’hui, c’est le petit-fils qui en tient les rênes.

Paul Wardé.

« Mon père avait introduit au Liban l’acier au carbone et les aciers spéciaux utilisés dans l’agriculture, l’industrie et la construction. C’était au début des années 60 », indique aujourd’hui Paul Wardé avec beaucoup de fierté. À la disparition de son père, le jeune homme, qui n’a pas encore dix-huit ans, a déjà une seule idée en tête : reprendre le flambeau familial. Et à l’âge où les jeunes ne pensent qu’aux sorties, il se prépare à gérer la société de la famille. Un grand défi pour lui.
Afin de bien se préparer pour ses futures fonctions, le jeune homme choisit de poursuivre des études en management et obtient une maîtrise en gestion de l’USJ. « Lorsque je n’avais pas de cours, je consacrais mes moments libres au travail. Je voulais à tout prix faire mes preuves », raconte-il.

Quels sont les ingrédients pour réussir ?
« Cela implique de devoir prendre les bonnes décisions, de faire les bons choix et de savoir diriger ses employés sans créer de conflits », explique Paul, avant d’ajouter : « Les clefs de la réussite s’appellent créativité, courage, dynamisme, spontanéité. » Une stratégie gagnante puisque la compagnie s’est beaucoup développée ces dernières années.
Une vie à 100 à l’heure : c’est ainsi que l’on peut qualifier le quotidien du jeune homme. Ses journées sont longues et très chargées. Ponctuées par des réunions, des séminaires, des rencontres avec des voyageurs et des déplacements à l’étranger, elles débutent à 5h et s’achèvent à 20h. Lorsqu’on lui demande comment il lutte contre le stress, il répond avec un petit sourire : « Je m’autorise deux heures de sport le matin, de 6 heures à 8 heures. Et après le travail, j’essaye de passer du temps avec mes amis pour me détendre. »
Dynamique, Paul gère les aspects professionnel, familial et social de sa vie avec succès. Ses deux sœurs et son frère travaillent également dans l’entreprise. « Chaque membre de la famille a un rôle à jouer. On se réunit au grand complet une fois par an pour établir le budget et discuter des investissements et de l’expansion de la compagnie. »
Ambitieux, le jeune homme est toujours à la recherche de nouveaux produits et de nouvelles opportunités, et ambitionne de faire de la compagnie une « multinationale mondiale cotée en Bourse ». Paul cultive également un rêve secret : transmettre le flambeau familial un jour à son (futur) fils, qui incarnera la quatrième génération des Wardé.
« Mon père avait introduit au Liban l’acier au carbone et les aciers spéciaux utilisés dans l’agriculture, l’industrie et la construction. C’était au début des années 60 », indique aujourd’hui Paul Wardé avec beaucoup de fierté. À la disparition de son père, le jeune homme, qui n’a pas encore dix-huit ans, a déjà une seule idée en tête : reprendre le flambeau familial. Et à l’âge où les jeunes ne pensent qu’aux sorties, il se prépare à gérer la société de la famille. Un grand défi pour lui. Afin de bien se préparer pour ses futures fonctions, le jeune homme choisit de poursuivre des études en management et obtient une maîtrise en gestion de l’USJ. « Lorsque je n’avais pas de cours, je consacrais mes moments libres au travail. Je voulais à tout prix faire mes preuves »,...
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