Le ministre libanais de l’Économie, Nicolas Nahas, a souligné mardi l’engagement du gouvernement à appliquer l’interdiction de fumer dans les lieux publics sans toutefois écarter des amendements à la loi 174 pour soutenir les restaurants.
"Nous devons appliquer cette interdiction mais nous pouvons amender certains articles ou émettre des décisions administratives en faveur du secteur de la restauration”, a déclaré M. Nahas à l’issue d’un entretien avec une délégation du syndicat des propriétaires de restaurants.
La délégation a appelé le ministre à encourager le secteur afin qu’il n’y ait pas de licenciements.
"Nous continuerons notre travail malgré tous les défis auxquels nous faisons face", a affirmé pour sa part le président du syndicat des restaurateurs, Paul Ariss.
L’interdiction de fumer dans les lieux publics est entrée en vigueur début septembre 2012 en application de la loi 174 votée un an plus tôt. Elle fait depuis l’objet de critiques virulentes de la part des restaurateurs, qui estiment qu'elle est à l’origine de la baisse de leurs chiffres d’affaires.
Le syndicat des propriétaires de restaurants, de cafés et de boîtes de nuit a d'ailleurs exprimé son refus d’appliquer la loi 174. Résultat, quatre mois après l'entrée en vigueur de la loi, plusieurs restaurants au pire ne l'appliquent pas du tout, au "mieux" ont créé des zones fumeurs et non fumeurs (ce qui est également illégal).
En décembre dernier, les observateurs de la campagne civile pour l’application de la loi 174 ont relevé, après avoir effectué 171 visites auprès de 160 établissements touristiques dans différentes régions, que "62 % seulement des établissements visités appliquent la loi, le plus grand taux de violation étant enregistré par les cafés de narguilé, en raison sans doute de l’appel clair du syndicat des restaurateurs à ne pas respecter la 174".
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"Nous devons appliquer cette interdiction mais nous pouvons amender certains articles ou émettre des décisions administratives en faveur du secteur de la restauration”, a déclaré M. Nahas à l’issue d’un entretien avec une délégation du syndicat des propriétaires de restaurants.
La délégation a appelé le ministre à encourager le secteur afin qu’il n’y ait pas de licenciements.
"Nous continuerons notre travail malgré tous les défis auxquels nous faisons face", a affirmé pour sa part le président du syndicat des restaurateurs, Paul Ariss.
L’interdiction de...


Face à ceci Il va falloir augmenter la taxe sur toutes les catégories de tabac de maniére significative, et faire payer aux restaurateurs recalcitrans une taxe pour empoisonnement collectif....cet argent devra être versé par la suite aux differentes caisses d assurances maladies....pour cela il faudra du courage politique...Mr Nahas en a t il encore?? pour l instant il fait preuve du contraire...
16 h 08, le 08 janvier 2013