Erica Linz à bord d’un voyage imaginaire.
d’Andrew Adamson
Avec Erica Linz.
Une jeune femme marche dans la nuit. Soudain elle s’arrête devant un cirque à l’énorme chapiteau et son regard est attiré vers celui d’un homme : c’est rapidement le coup de foudre. Lorsque ce dernier disparaît pendant un numéro, la femme se jette à ses trousses dans un néant de sable. Pour le retrouver, elle devra visiter différents parcs à thèmes, dont un où l’eau domine tout, un deuxième où des tribus défient la gravité dans leurs affrontements et un troisième à l’allure sixties où les chansons des Beatles deviennent le leitmotiv de chorégraphies étonnantes.
Ce sont les six mondes fantastiques du Cirque du Soleil pour ceux qui sont habitués à cet univers. Andrew Adamson, auparavant aux manettes du Monde de Narnia, et James Cameron à la production, le projet ne pouvait qu’être fabuleux, or (car il y a un « or »),
ce film au visuel fantastique, en 3D, pêche en deux points. D’abord, l’actrice principale ne nous invite pas à la rejoindre. Un peu détachée du monde, elle erre sans beaucoup d’états d’âme. En second lieu, quand on a un spectacle comme le Cirque du Soleil qui a un visuel déjà magnifique et qui suscite beaucoup de sensations, on n’a vraiment pas besoin du 7e art, surtout en 3D, pour (re)traduire l’émotion. Celle-ci est déjà présente car en direct.
Grand Cinemas ABC Achrafieh, Dbayeh/ Concorde/ Las Salinas/Saida Mall Cinemacity, Planète Abraj, Cinemall


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine