Il a mis l’accent sur la crise politique et socio-économique dans le pays, reprenant ainsi à son compte ce que M. Murr a relevé sur ce plan, avant de critiquer les hommes politiques qui « font la sourde oreille aux doléances de la population et qui s’enlisent dans leurs divergences et leurs conflits ».
« Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu, mais nous refusons que l’action politique au Liban devienne synonyme de blocage du tourisme, de l’industrie, de l’agriculture et de l’économie. Face aux événements qui secouent le monde arabe, le Liban doit rester un facteur de stabilité et de paix et non pas de provocation, d’implication (dans le brasier syrien) ou encore un couloir. »
Plus tard, le patriarche a reçu une délégation des wakfs musulmans et chrétiens de Syrie, accompagnée de l’ambassadeur Ali Abdelkarim Ali et venue lui présenter ses vœux pour sa nomination cardinal.



Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
DE QUOI je me Mêêêle ?! Ça y est, il s'ennuie ou Quoi, vu qu'il n'a plus présentement un quelconque de ses si "sympathiques et irrésistibles" Jamborées sur son Agenda et Privatif et d'ecclésia !?
08 h 16, le 18 décembre 2012