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Liban

Frangié accuse Sleiman de « manque de loyauté » à l’égard de la Syrie

Le député Sleimane Frangié a affirmé que le président syrien Bachar el-Assad est « mon frère dont je ne peux me départir ». Il a néanmoins révélé qu’il est disposé à appuyer « un nouveau régime laïc en Syrie. Le président Assad ne restera pas à jamais au pouvoir ». Entre-temps, le chef des Marada a accusé les chrétiens du 14 Mars de « parier sur la division des États voisins de Syrie, y compris le Liban ». « Nous n’avons jamais soutenu la thèse de l’alliance des minorités, mais certains chrétiens du 14 Mars parient sur le démantèlement de la Syrie, même si ce scénario nuirait aux minorités », a ajouté Sleimane Frangié, dans une interview à la chaîne MTV. Pour lui, « l’opposition veut la chute du régime syrien afin de faire chuter la résistance (du Hezbollah) ». Il a fait remarquer dans ce cadre que « le 14 Mars veut le désarmement du Hezbollah, sans oublier les armes des Palestiniens ». Quoi qu’il en soit, « l’argent dont dispose le 14 Mars est de loin l’arme la plus importante ». Insistant sur son entente avec le Hezbollah, il a en même temps exprimé sa crainte « de tout armement de nature confessionnelle », en réponse à une question sur Tripoli.
Estimant que le Premier ministre « est loin du 14 Mars et n’appartient pas au 8 Mars », il a accusé le président de la République, par son nouveau comportement sévère à l’égard du régime syrien, « de manquer de loyauté ».
Commentant la controverse sur les enregistrements du député Okab Sakr, il a affirmé que « le maître de Okab Sakr (l’ancien Premier ministre Saad Hariri), et les maîtres de son maître (l’Arabie saoudite) avaient annoncé publiquement leur volonté d’armer l’opposition syrienne, et je ne crois pas que Sakr se distancierait de cette volonté ». Il a accusé le courant du Futur d’être « impliqué dans le financement, l’armement et le recrutement des jeunes hommes tués à Tell Kallakh, qui ont payé de leur vie le prix de choix politiques visant à renforcer la position des États-Unis dans les négociations avec la Russie sur la Syrie ». Il a estimé que « les parties politiques (de l’opposition) ne se mettent pas à la table de dialogue parce que leurs maîtres respectifs ne leur ont pas donné l’ordre d’y participer ».

Nazem el-Khoury et Zahra
Interrogé sur les accusations portées par le chef des Marada contre le président Sleiman, le ministre Nazem el-Khoury a regretté l’époque du président Sleimane Frangié, « qui était un modèle de loyauté pour les Libanais. Le président Frangié était connu pour sa fidélité aux institutions ».
De son côté, le député des Forces libanaises Antoine Zahra a estimé que « les attaques menées par le député contre le président de la République Michel Sleiman, l’Arabie saoudite, le courant du Futur et les Forces libanaises sont « des attaques syriennes », dont le ministre s’est habitué à être le héros, chaque fois que son frère et bien-aimé Bachar el-Assad lui demande de les mener ». Il s’est entre autres étonné de la campagne menée contre le courant du Futur « puisque ce dont il l’accuse s’applique d’abord à Frangié ».
Le député Sleimane Frangié a affirmé que le président syrien Bachar el-Assad est « mon frère dont je ne peux me départir ». Il a néanmoins révélé qu’il est disposé à appuyer « un nouveau régime laïc en Syrie. Le président Assad ne restera pas à jamais au pouvoir ». Entre-temps, le chef des Marada a accusé les chrétiens du 14 Mars de « parier sur la division des États voisins de Syrie, y compris le Liban ». « Nous n’avons jamais soutenu la thèse de l’alliance des minorités, mais certains chrétiens du 14 Mars parient sur le démantèlement de la Syrie, même si ce scénario nuirait aux minorités », a ajouté Sleimane Frangié, dans une interview à la chaîne MTV. Pour lui, « l’opposition veut la chute du régime syrien afin de faire chuter la résistance (du Hezbollah) ». Il a fait...
commentaires (5)

N'oublions pas que Sleimane Franjieh jr: Outre le fait qu'il soit copain avec Bachar ( ils veillaient ensemble, dans les boites de nuits, assez souvent au Liban durant l'occupation syrienne du Liban et quand ils étaient ados). Mr Franjieh Jr est apparenté à la famille Assad: Iris, ex-première dame du Liban ( la grand mère de Jr) était déjà apparenté (par alliance) à la famille ASSAD Puis lorsque Tony, le père de Junior fut assassiné ( le piège tendu aux Kataeb par les SR d'assad, suite à l'affaire du martyr "Joud el Bayeh"), Sleimane Jr a grandi dans le palais des ASSAD. Donc, son sang est mélangé à celui des ASSAD et ces derniers font partie intégrante de sa vie privée et intime. Donc qu'il reste ami avec les ASSAD: C'est son choix le plus strict à titre privé. Mais en politique, il ne doit pas impliquer son pays dans des prise politiques risquées et reconnues comme perdantes. Il doit faire la part des choses. Le président Chamoun était super ami avec le Roi de Jordanie (franc-maçonnerie commune oblige) cependant, à un moment donné leurs avis divergeaient quant aux palestiniens armés du Liban. Même si le roi Hussein les avait matés, à la botte, en Sept Noir, ce Roi n'approuvait que Chamoun fasse de même au Liban. Entre les amitiés privées et l'intérêt public: Des barrières doivent être fixées.

Jean-Pierre EL KHOURY

11 h 40, le 12 décembre 2012

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Commentaires (5)

  • N'oublions pas que Sleimane Franjieh jr: Outre le fait qu'il soit copain avec Bachar ( ils veillaient ensemble, dans les boites de nuits, assez souvent au Liban durant l'occupation syrienne du Liban et quand ils étaient ados). Mr Franjieh Jr est apparenté à la famille Assad: Iris, ex-première dame du Liban ( la grand mère de Jr) était déjà apparenté (par alliance) à la famille ASSAD Puis lorsque Tony, le père de Junior fut assassiné ( le piège tendu aux Kataeb par les SR d'assad, suite à l'affaire du martyr "Joud el Bayeh"), Sleimane Jr a grandi dans le palais des ASSAD. Donc, son sang est mélangé à celui des ASSAD et ces derniers font partie intégrante de sa vie privée et intime. Donc qu'il reste ami avec les ASSAD: C'est son choix le plus strict à titre privé. Mais en politique, il ne doit pas impliquer son pays dans des prise politiques risquées et reconnues comme perdantes. Il doit faire la part des choses. Le président Chamoun était super ami avec le Roi de Jordanie (franc-maçonnerie commune oblige) cependant, à un moment donné leurs avis divergeaient quant aux palestiniens armés du Liban. Même si le roi Hussein les avait matés, à la botte, en Sept Noir, ce Roi n'approuvait que Chamoun fasse de même au Liban. Entre les amitiés privées et l'intérêt public: Des barrières doivent être fixées.

    Jean-Pierre EL KHOURY

    11 h 40, le 12 décembre 2012

  • Les faits parlent et le peuple juge. M. Sleimane Frangié junior peut rester ami avec Bachar autant qu'il le veut mais pas au dépends de son propre peuple. Le Président Sleimane lui l'a compris et agit en conséquence, il est temps que lui et ses amis fassent de même pour sauver la mise. N'est ce pas bizarre soudain toutes ses accusations en flèche contre l'aile modérée du 14 Mars? Que cherche-t-il donc? Avoir des extrémistes en face pour se donner une raison et une légitimité pour mettre la main sur le pays et l'occuper militairement? Ils croient vraiment que cela se passera comme çà? Pour le reste charité bien ordonne commence par soit même.

    Pierre Hadjigeorgiou

    04 h 59, le 12 décembre 2012

  • Le silence est une QUALITÉ ! Le bavardage un VICE !

    SAKR LEBNAN

    02 h 47, le 12 décembre 2012

  • Le Liban est emporté par l'engrenage régional le plus difficile et le plus dangereux depuis son indépendance. Bien plus difficile et plus dangereux que celui auquel il a dû faire face en 1975 avec l'OLP constituant un Etat dans l'Etat libanais et annulant celui-ci. C'est un moment où plus que jamais, depuis 1943, doivent être préservées et renforcées l'institution de la Présidence de la République et l'armée, qui constituent la seule et indispensable garantie de l'existence même du Liban et de (ce qui reste de) l'Etat libanais. Et voilà quelqu'un dit chef politique "maronite"(!) qui ne perd pas une occasion pour diriger les offenses les plus mesquines, les plus grossières et les plus mensongères au président de la République. Il veut que le président soit, comme lui, un suiviste de "son frère Bachar el-Assad" et dont la loyauté va entièrement à ce dernier et sa "Cosa nostra" et non au Liban et ses hauts intérêts. Des "leaders maronites"(!) de cette espèce ne sont plus du tout supportables. Dans quelques jours on verra ce "leader maronite" à Bkerké avec son verbiage. Il est cette fois vraiment nécessaire que Sa Béatitude le patriarche, comme il l'a fait lorsque le général Aoun est arrivé exprès après le président de la République à la messe officielle de l'église St Georges, lui fasse savoir une fois pour toutes, ainsi qu'à tout le monde, "qu'offenser le président c'est offenser le Liban et tous les Libanais".

    Halim Abou Chacra

    00 h 40, le 12 décembre 2012

  • Ou, "le Torchon qui accuse la serviette".....

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    00 h 06, le 12 décembre 2012

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