Pose de la première pierre pour le lancement des travaux du jardin public René Moawad. Photo Sami Ayad
Les travaux seront financés par la compagnie multinationale Azadea.
Prenant la parole, le vice-président de la municipalité de Beyrouth, Nadim Abou Rizk, a mis l’accent sur l’importance « du jardin public de Sanayeh dans l’histoire de la capitale libanaise », remerciant « l’architecte Zeina Majdalani, qui a fait don de l’étude qu’elle a préparée pour l’aménagement du jardin ».
De son côté, M. Hamad a indiqué que « le jardin de Sanayeh est l’un des plus anciens de Beyrouth et remonte à l’époque ottomane ». « Aujourd’hui, il constitue un poumon de cette zone de la capitale transformée en forêt de ciment, a-t-il poursuivi. Les espaces verts constituent désormais une priorité pour la municipalité de Beyrouth. » Et d’ajouter : « L’aménagement du jardin René Moawad est formé de plusieurs composantes, il vise à restaurer la fontaine d’eau et la création de deux circuits, l’un consacré à la marche et l’autre aux bicyclettes des enfants. Un espace jeu aux tout-petits et un théâtre de plein air seront également aménagés », a-t-il expliqué.
Par ailleurs, lors de sa réunion périodique, la municipalité de Beyrouth a accepté de payer les frais d’un entraîneur professionnel afin de former une équipe de volley-ball relevant des pompiers de Beyrouth. En outre, elle a débloqué un budget pour mettre en place le socle nécessaire au sapin de Noël à la place des Martyrs ainsi que la décoration du sapin.
Elle a également décidé de remettre des dossiers au CDR afin qu’il étudie des projets relatifs à la restauration du jardin du Mufti Hassan Khaled à Tallet al-Khayat et du jardin des Jésuites à Achrafieh.


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