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Économie - Liban - Rapport

Relations Liban-Golfe : source de richesse... et de dépendance ?

Un rapport publié dans la dernière édition de la revue al-Iktissad wal Aamal s’est penché sur les relations économiques entre le Liban et les pays du Golfe, les enjeux que cela entraîne, et les interrogations pouvant être soulevées dans un contexte régional de plus en plus instable.


La revue s’est particulièrement intéressée à la dépendance du Liban envers la source de revenus que représentent les monarchies du Golfe, soulignant que 60 % des transferts d’émigrés sont effectués à partir de cette région, dans laquelle la communauté libanaise recenserait quelque 500 000 membres. Les émigrés libanais au Golfe seraient, de même, l’un des moteurs de la demande sur le plan de l’immobilier, et constitueraient l’un des plus grands groupes de non-résidents à détenir des comptes dans les banques libanaises.


Parallèlement, 20 % des exportations libanaises partent chaque année en direction du Golfe, a rappelé le rapport, qui a également relevé que la grande majorité des investissements directs au Liban, soit 80 %, est effectuée par des ressortissants du Golfe.


Enfin, al-Iktissad wal Aamal n’a pas manqué de rappeler l’importance des touristes saoudiens, émiratis et qataris, qui représentent habituellement près d’un tiers du nombre total des touristes arabes au Liban. « Les Saoudiens à eux seuls représentent 25 % du total des dépenses touristiques au pays du Cèdre, a poursuivi le rapport, tandis que les Émiratis, les Qataris, les Koweïtiens et les Bahreïnis combinés comptent pour 20 %. »
Sur le plan des hôtels et des appartements meublés, le rapport indique que ces derniers ont accueilli l’an dernier 81 361 ressortissants saoudiens, soit environ 11 % du nombre total de touristes.

Un rapport publié dans la dernière édition de la revue al-Iktissad wal Aamal s’est penché sur les relations économiques entre le Liban et les pays du Golfe, les enjeux que cela entraîne, et les interrogations pouvant être soulevées dans un contexte régional de plus en plus instable.
La revue s’est particulièrement intéressée à la dépendance du Liban envers la source de revenus que représentent les monarchies du Golfe, soulignant que 60 % des transferts d’émigrés sont effectués à partir de cette région, dans laquelle la communauté libanaise recenserait quelque 500 000 membres. Les émigrés libanais au Golfe seraient, de même, l’un des moteurs de la demande sur le plan de l’immobilier, et constitueraient l’un des plus grands groupes de non-résidents à détenir des comptes dans les banques...
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