Pour le 14 Mars, le Hezb dit la chose et son contraire...
OLJ /
le 27 novembre 2012 à 01h22
En réaction au récent discours du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et sa proposition de « prendre part au dialogue sans conditions », les députés de l’opposition ont réitéré leurs mises en garde contre la réelle teneur de ces propos et contre le risque d’un dérapage sécuritaire en faveur des intérêts iraniens. D’abord, le député du bloc du Futur Ammar Houry a relevé « une ambiguïté » dans les propos du leader chiite. « D’une part, il a réitéré son appel au dialogue, mais en soumettant tous les protagonistes à ses conditions. D’autre part, il a à nouveau exprimé son appui inconditionnel à la position iranienne, lorsqu’il a rappelé que l’Iran soutient les mouvements de résistance, en vertu de sa position idéologique et stratégique ». « À nouveau sayyed Nasrallah se fait le porte-parole officiel de l’Iran, et s’exprimant selon une toute autre logique sur la crise syrienne. Pourtant, le contenu de ses discours ne favorise pas du tout cette stabilité », a fait remarquer Ammar Houry. En outre, le député du même bloc Atef Majdalani a rappelé que « le 14 Mars ne refuse pas le dialogue » et que le Hezbollah a été « le premier à le boycotter sous le prétexte erroné et illusoire des faux témoins ». « C’est un dialogue sérieux et sans conditions que nous voulons. Or le Hezbollah se rétracte sur tous les accords, comme il l’a fait au niveau la Déclaration de Baabda, favorable à la neutralité du Liban, en envoyant ses jihadistes en Syrie et son avion Ayoub au-delà des frontières », a ajouté Atef Majdalani, appelant ainsi le Hezbollah à « déposer ses armes, afin que nous nous asseyions tous et au même niveau, à la table de dialogue ». Enfin, le député Nidal Tohmé a qualifié de « sottise le fait de croire que le Liban peut rester isolé des ce qu’on appelle le printemps arabe ». Il a en même temps jugé « inacceptable de permettre aux axes régionaux en émiettement (NDLR : la Syrie et l’Iran) de prendre le pays en otage ».
En réaction au récent discours du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et sa proposition de « prendre part au dialogue sans conditions », les députés de l’opposition ont réitéré leurs mises en garde contre la réelle teneur de ces propos et contre le risque d’un dérapage sécuritaire en faveur des intérêts iraniens.D’abord, le député du bloc du Futur Ammar Houry a relevé « une ambiguïté » dans les propos du leader chiite. « D’une part, il a réitéré son appel au dialogue, mais en soumettant tous les protagonistes à ses conditions. D’autre part, il a à nouveau exprimé son appui inconditionnel à la position iranienne, lorsqu’il a rappelé que l’Iran soutient les mouvements de résistance, en vertu de sa position idéologique et stratégique ». « À nouveau sayyed Nasrallah se...
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