M. Mikati et la délégation qui l’accompagne visitant l’exposition d’art islamique au Louvre. Photos Dalati et Nohra
Une réunion au Quai d’Orsay avec M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, engagé dans un marathon diplomatique à Gaza et en Syrie ainsi qu’une rencontre à l’Académie diplomatique avec des parlementaires, des journalistes et des intellectuels français.
Sur ses discussions avec M. Fabius, le chef du gouvernement a indiqué qu’elles étaient des plus cordiales avec un échange de vues sur le Liban et sur ses efforts visant à maintenir le pays à l’écart de la crise syrienne. Les deux hommes ont également passé en revue la guerre à Gaza, le dossier iranien et la position française favorable à une consolidation de l’unité libanaise, à même de protéger le pays contre les effets de la guerre en Syrie.
Dans les milieux proches du Quai d’Orsay, on estime que « l’inquiétude de la France est encore grande ». Paris redoute un embrasement général en Syrie qui pourrait s’étendre à l’Irak « où la situation est déjà dramatique » et au Liban « qui est en quelque sorte le maillon faible des pays limitrophes de la Syrie ».
Après une visite guidée au Louvre où se tient actuellement une exposition d’art islamique, le chef du gouvernement libanais s’est rendu à 18h à l’Académie diplomatique de l’avenue Hoche où il a donné une conférence devant un auditoire attentif et choisi.
Durant près d’une heure, M. Mikati a fait le point de la situation au Liban, défendant sa politique de « distanciation » à l’égard des événements de Syrie et affirmant que la France le soutient dans ce choix qui est, a-t-il affirmé, « le seul qui permettrait au Liban de sauver son unité et son indépendance ».
« Dans un pays divisé entre pro et anti-régime syrien, c’est la seule formule valable », a-t-il expliqué, en jugeant que « même si les Libanais étaient dans un seul camp, ils n’auraient aucune influence sur le cours des événements en Syrie ».
M. Mikati a évoqué la crise financière mondiale et régionale, ajoutant que « le bruit de bottes que l’on entend actuellement ne fera que mener la région vers l’abîme ».
Sur les liens franco-libanais, il a estimé qu’ils sont « fondés sur la foi des deux pays en la démocratie et les principes de défense des droits de l’homme ».
Il a par ailleurs préconisé la création d’un « Beirut Institute » avec l’aide des pays amis. Selon lui, cette instance « permettra aux jeunes cadres des pays frères, issus surtout du printemps arabe, de se former afin de pouvoir prendre en main les destinées de leurs pays respectifs à l’époque des grands changements que nous vivons ».
Aujourd’hui, M. Mikati rencontrera à l’hôtel Westin des représentants de la presse libanaise et arabe avant de se rendre à 16 heures à l’Élysée pour des entretiens avec le président François Hollande.
En soirée, le Premier ministre se rendra à la réception que donnera l’ambassadeur Boutros Assaker au Pavillon Dauphine à l’occasion de la fête de l’Indépendance.
Il quittera ensuite Paris au terme de son séjour de trois jours en France.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Pour la loi sur le tabac tous les ténors des deux parallèles de la planète Mars, spécifiquement du huitième et du quatorzième, se sont confrontés pour des jours. Pour un Appel de Dialogue, qui apporterait en premier lieu la sécurité, personne n'est concerné. Le TABAC a tabassé les TÊTES... et devient plus important que le Dialogue sur l'avenir du Pays. Souvenez-vous que l'ADAGE DIT : YALLI MIN IDOU ALLAH I ZIDOU... Réclamez TOUS le Dialogue, car les ULTIMATUMS, de qui que ce soit, DIVINS OU HUMAINS, mèneront aux catastrophes...
11 h 38, le 21 novembre 2012