Dans les pays au climat doux, comme le Liban, le basilic est une plante annuelle, c’est-à-dire qu’elle vit une année.
Le basilic (ocimum basilicum) est une plante aromatique de la famille des lamiacées au même titre que l’origan, le romarin et la sauge.
Son nom dérive du grec et signifie plante royale, ou même petit roi. Ce nom lui a été attribué probablement du fait que son arôme est digne de figurer sur la table des rois. Le basilic est également appelé herbe royale, oranger des savetiers, herbe aux sauces ou même pistou.
Dans certains pays, le basilic est considéré comme une plante pérenne. Dans les pays au climat plus doux, comme chez nous, il s’agit plutôt d’une plante annuelle, c’est-à-dire qu’elle vit une année. Au Liban, le basilic est une plante cultivée et connue sous les noms de « habak » ou « rihan ». Attention, ce dernier peut designer le « myrte commun » nommé aussi le « henblass » ou « ass ».
Le basilic est une plante allogame, c’est-à-dire que les variétés peuvent se marier entre elles. On connaît actuellement environ cinquante espèces de basilic et des centaines de variétés. Certaines sont ainsi à arôme de cannelle, de citron, de camphre ou même de réglisse. La couleur des feuilles varie du vert tendre au rouge pourpre. Côté taille, elles peuvent être minuscules, comme c’est le cas du basilic grec, ou immenses, pouvant atteindre les 10 cm, comme c’est le cas du basilic laitue.
Le basilic est une plante qui craint le froid. Il faut l’empêcher de monter en fleurs pour augmenter la production de feuilles. Pour ce faire, il est conseillé de pincer les extrémités des tiges quand les fleurs se forment. À l’automne toutefois, on peut laisser quelques fleurs nécessaires à la production des graines qui seront semées l’année suivante au printemps.
Si le basilic et la carotte ne se marient pas, ce n’est pas le cas du basilic et de la tomate. Ces deux plantes s’entendent bien. Elles ne forment pas uniquement un couple admirable en cuisine, mais elles forment un excellent duo au jardin. En effet, le basilic a la réputation de stimuler la croissance de la tomate et d’en améliorer la qualité. Lorsqu’il est en fleurs, il attire les abeilles, ce qui favorise la pollinisation.
Pour empêcher l’oxydation, il est conseillé d’éviter de ciseler les feuilles fraîches au couteau. Il faut plutôt les déchirer à la main et ne les ajouter qu’à la dernière minute. Les fleurs se consomment et peuvent être ajoutées aux salades de légumes ou de fruits.
Une infusion de basilic (trois à quatre feuilles par tasse d’eau et ne pas dépasser trois tasses par jour) est antispasmodique et diurétique. Consommée après un repas copieux, elle pourrait faciliter la digestion. L’infusion peut également aider à lutter contre les constipations. Il est également possible de mâcher une feuille pour calmer une indigestion passagère et d’en frotter une sur les piqûres d’insectes pour calmer les irritations.
L’huile essentielle (déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes) est utilisée en aromathérapie pour combattre la dépression. En massages, cette même huile détend les muscles fatigués et contractés. En inhalation (quatre gouttes dans 50 cl d’eau), l’huile essentielle de basilic décongestionne les sinus.
Il est à noter que les personnes qui prennent des médicaments anticoagulants doivent faire attention, puisque le basilic contient des quantités non négligeables de vitamine K nécessaire entre autres à la coagulation du sang.
Son nom dérive du grec et signifie plante royale, ou même petit roi. Ce nom lui a été attribué probablement du fait que son arôme est digne de figurer sur la table des rois. Le basilic est également appelé herbe royale, oranger des savetiers, herbe aux sauces ou même pistou.
Dans certains pays, le basilic est considéré comme une plante pérenne. Dans les pays au climat plus doux, comme chez nous, il s’agit plutôt d’une plante annuelle, c’est-à-dire qu’elle vit une année. Au Liban, le basilic est une plante cultivée et connue sous les noms de « habak » ou « rihan ». Attention, ce dernier peut designer le « myrte commun » nommé aussi le « henblass » ou...

