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Liban

Des relations « personnelles » avec le roi Abdallah...

François Hollande saluant Saad Hariri, hier, à Djeddah.Bertrand Langlois/AFP

François Hollande a cherché à établir des « relations personnelles et de confiance » avec le roi Abdallah d’Arabie saoudite à l’occasion d’un déjeuner, hier, avec le souverain wahhabite à Djeddah (auquel participait, entre autres, l’ancien PM Saad Hariri). Arrivé de Beyrouth, le président français s’est félicité d’une grande convergence de vues avec le roi sur les dossiers syrien (lire en page 9) et libanais. « Avec le roi Abdallah, nous avons mis en garde tous ceux qui aimeraient déstabiliser le pays », a-t-il dit lors d’une conférence de presse, insistant en outre sur les positions très proches des deux pays sur le nucléaire iranien. Pour M. Hollande, la volonté de Téhéran d’accéder à l’arme nucléaire « est perçue comme une menace pour toute la région et pour le monde ». Paris et Riyad « sont d’accord » pour durcir les sanctions imposées à l’Iran afin de « l’empêcher d’aller plus en avant » dans son programme nucléaire, comme ils ont fait part de « leur disponibilité à des négociations » pour surmonter la crise ouverte par cette question, a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le président Hollande a rencontré à Djeddah trois représentants de la société civile avec lesquels il a évoqué le prudent processus de réformes en Arabie saoudite : Ahmad el-Omra, un blogueur dont le site saoudijeans.org a relaté le combat pour que des sportives saoudiennes puissent participer aux JO de Londres ; Ibrahim el-Mugaitib, un journaliste qui dirige l’association Human Rights First, et Mohammad el-Zulfa, un universitaire défenseur de la cause des femmes.
François Hollande a cherché à établir des « relations personnelles et de confiance » avec le roi Abdallah d’Arabie saoudite à l’occasion d’un déjeuner, hier, avec le souverain wahhabite à Djeddah (auquel participait, entre autres, l’ancien PM Saad Hariri). Arrivé de Beyrouth, le président français s’est félicité d’une grande convergence de vues avec le roi sur les dossiers syrien (lire en page 9) et libanais. « Avec le roi Abdallah, nous avons mis en garde tous ceux qui aimeraient déstabiliser le pays », a-t-il dit lors d’une conférence de presse, insistant en outre sur les positions très proches des deux pays sur le nucléaire iranien. Pour M. Hollande, la volonté de Téhéran d’accéder à l’arme nucléaire « est perçue comme une menace pour toute la région et pour le monde ». Paris et...
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