Auparavant dans la journée, le Premier ministre Nagib Mikati avait affirmé que les questions nationales ne peuvent pas être réglées « émotionnellement ».
« Seul le dialogue, qui permet de dégager les points communs qui ont l’aval de tous les Libanais, peut aider le Liban à surmonter cette période délicate », a-t-il affirmé.
M. Mikati a insisté sur le fait qu’il continue à assumer ses responsabilités car, selon lui, les circonstances actuelles l’exigent et « on ne peut pas laisser le pays dans un vide qui peut aboutir au chaos ». Il a aussi appelé les Libanais à se retrouver autour d’une table de dialogue, estimant que « seul le dialogue qui aboutit à des décisions communes peut protéger le Liban ».
Sous le coup de l’émotion
Devant ses visiteurs hier au Sérail, le Premier ministre a déclaré : « Nous entendons ces jours-ci beaucoup de prises de position faites sous le coup de l’émotion et dont les auteurs savent bien qu’elles sont fausses. Ces positions, soyez-en sûrs, ne peuvent avoir aucune influence sur mes convictions nationales et sur ma détermination à continuer à assumer mes responsabilités de Premier ministre, tant que les circonstances l’exigeront. Comme je l’ai déjà fait à plusieurs reprises, je lance une nouvelle fois un appel à l’entente autour de tout ce qui peut protéger notre pays et l’immuniser contre les dangers. Cessons d’être négatifs et de recourir au boycott qui a déjà prouvé son inutilité. Que notre entente soit le début d’une nouvelle étape qui protège le Liban et le met à l’abri des dangers qui l’entourent. »
M. Mikati a tenu ces propos devant ses visiteurs, notamment l’ambassadeur de France Patrice Paoli, l’ambassadeur du Koweït Abdel- Al Kinahi et l’ambassadrice du Canada, Hilary Childs-Adams. Cette dernière a précisé avoir évoqué avec le Premier ministre la situation des réfugiés syriens au Liban. Elle a déclaré que M. Mikati a défini les besoins des Libanais et « de nouvelles propositions sont actuellement à l’étude pour les aider ».
En réponse à une question sur la chute du gouvernement, l’ambassadrice du Canada a répondu qu’il y a une Constitution au Liban et il faut la respecter. Tout en précisant que la décision appartient aux Libanais, elle a ajouté qu’en comparaison avec les pays qui l’entourent, le Liban a de la chance d’avoir un tel système et une telle Constitution.
Le Premier ministre a aussi reçu le responsable du Moyen-Orient au ministère allemand des AE, Boris Ruge, et le représentant de la Ligue arabe au Liban, l’ambassadeur Abdel Rahmane el-Solh.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Oh...Ils ont cru que HALLOWEEN c'était hier.. Partie remise..Ils se reverront de nuit, la prochaine fois aussi ..Chut...Dans l'obscurité, sans électricité, cela les aidera à mieux se retrouver , sans se voir.
07 h 59, le 31 octobre 2012