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Le Salon du livre envers et contre tout

Réflexion
26/10/2012

Envers et contre tout, le Salon du livre francophone de Beyrouth, le troisième du genre après ceux de Paris et Montréal dans l’espace qui a le français en partage, sera inauguré ce soir, à 18h, au BIEL.


Envers et contre tout, cette inauguration, placée sous le patronage du chef de l’État, qui sera représenté par son ministre de la Culture, M. Gaby Layoun, se fera en présence de Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, venue spécialement pour l’occasion ; de l’ambassadeur de France au Liban, Patrice Paoli ; de Mme Salwa Nacouzi, directrice régionale de l’Agence universitaire de la francophonie. Présents surtout Aurélien Lechevallier, conseiller de coopération et d’action culturelle, et Martine Gillet, commissaire générale du Salon, tous deux cheville ouvrière de cette opération préparée avec une équipe dynamique, sans un seul moment de doute ou de découragement. Mais aussi, mais surtout avec les libraires et les éditeurs de ce pays dont il faut saluer le courage et la détermination par ces temps difficiles et cette situation incertaine. Présents aussi Carole Pratt, attachée culturelle près l’ambassade de France, ainsi que de nombreuses personnalités diplomatiques, politiques et culturelles.


Envers et contre tout, les invités de ce Salon : auteurs, conférenciers, éditeurs feront le déplacement de France, de Suisse, de Belgique pour cette fête annuelle du livre francophone dans la capitale libanaise qui a vu défiler, depuis 20 ans déjà, des centaines de personnalités culturelles de grande envergure venues avec enthousiasme partager des moments d’échanges intenses avec un public toujours fidèle au rendez-vous et toujours aussi avide de connaissances et de nouveautés.


Vingt ans où, une année après l’autre, chaque Libanais, francophone ou pas, fait un acte de foi renouvelé. La foi de ceux qui refusent de baisser les bras, de se laisser dicter ou imposer leur choix de culture, leur choix de vie, leur choix d’amis.


Parce que « le Salon est un moment de rassemblement pacifique et de convivialité qui doit permettre à tous, dans le respect des sentiments et des opinions de chacun, de se retrouver autour de la culture, de la francophonie et du débat d’idées ». « Dans le contexte actuel, son maintien est donc un signal fort en faveur du dialogue et de l’unité », comme l’affirment les responsables de cette initiative.
Vingt ans enfin, un bel âge. Celui de tous les espoirs et de tous les défis. Et ces derniers ne manquent pas dans cette zone de turbulence qu’est le Liban.


Bon vent donc au Salon du livre francophone de Beyrouth. Envers et contre tout.

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