Alors que les ventes des appartements marquent un net repli et que les prix se stabilisent, le marché foncier à Beyrouth ne faiblit pas. Pourtant, la récente dégradation sécuritaire au Liban incite les promoteurs et les investisseurs à la prudence et à la sagesse. Toutefois, le secteur n’est pas à l’arrêt. Il y a toujours des demandes et les dernières transactions observées à Achrafieh ou à Ras-Beyrouth au cours des dernières semaines prouvent qu’il est encore possible de trouver des parcelles à des prix cohérents. À l’opposé, les propriétaires déconnectés de la réalité du marché n’ont aucune chance de trouver un acheteur capable d’accepter des conditions injustifiées dans le contexte actuel. Sont visées les personnes qui jouent à demander toujours plus que la vraie valeur. Ainsi, les propriétaires pressés de vendre ne devraient pas suivre les fausses promesses d’intermédiaires mal informés et comprendre que la valeur d’un bien-fonds repose sur son potentiel. Ainsi, les dernières acquisitions observées ont été réalisées sur la base des prix de 2011. Conclusion : les prix des terrains sont relativement stables dans la capitale. La présence des mêmes parcelles à la vente depuis des années démontre également que beaucoup de prix demandés ne sont pas acceptés par les promoteurs. Ces derniers jouent la montre pour trouver la bonne opportunité, que ce soit pour un développement résidentiel ou commercial, puisque l’immobilier d’affaires est en vogue actuellement. Aujourd’hui, trouver une parcelle avec une incidence foncière inférieure à 1 000 dollars le m2 devient difficile, même dans une impasse ou dans les quartiers populaires, tels que Hay es-Syrian ou Beddaoui. Ainsi, il faut prévoir des incidences de 1 300 à 2 000 dollars le m2 dans la majorité des quartiers de Beyrouth. Au bas de la fourchette, nous retrouvons les secteurs de Sioufi, Ras el-Nabeh, Mar Mikhayel. Les quartiers de Monnot, Mar Mitr, Gemmayzé, Kantari et Clemenceau se situeraient dans la tranche 1 700 à 2 000 dollars le m2. Les incidences les plus élevées sont affichées sur le front de mer et certains secteurs de Ras-Beyrouth. Pourtant situées dans un environnement urbain anarchique, beaucoup de parcelles y sont plus chères qu’au centre-ville.
Alors que les ventes des appartements marquent un net repli et que les prix se stabilisent, le marché foncier à Beyrouth ne faiblit pas. Pourtant, la récente dégradation sécuritaire au Liban incite les promoteurs et les investisseurs à la prudence et à la sagesse. Toutefois, le secteur n’est pas à l’arrêt. Il y a toujours des demandes et les dernières transactions observées à Achrafieh ou à Ras-Beyrouth au cours des dernières semaines prouvent qu’il est encore possible de trouver des parcelles à des prix cohérents. À l’opposé, les propriétaires déconnectés de la réalité du marché n’ont aucune chance de trouver un acheteur capable d’accepter des conditions injustifiées dans le contexte actuel. Sont visées les personnes qui jouent à demander toujours plus que la vraie valeur. Ainsi, les propriétaires...
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