Cela dit, reste à considérer les défis politiques et diplomatiques auxquels a fait face le Liban au cours de ces quelques jours.
Sur le plan politique, la réaction immédiate de l’opposition réclamant la démission du gouvernement est légitime et reste dans une logique compréhensible du comportement politique de toute opposition car il lui revient de réclamer le départ d’un gouvernement, surtout avec le choc survenu par l’attentat dévastateur du 19 octobre après tant d’assassinats non éludés. Mais les débordements marqués par une action acharnée sur le terrain visant le siège de la présidence du Conseil ne peuvent s’expliquer que par une politique des sentiments qui n’est pas de la politique tout court. Et Walid Joumblatt, qui s’y connaît bien en politique, lui, a bien raison de rappeler « qu’il ne faut pas perdre le Nord et tomber dans le piège tendu par le régime syrien ».
Face donc à cette situation politique dramatique et exacerbée, il y a lieu de relever le comportement significatif et méritoire du président de la République, le général Michel Sleiman.
D’abord en soutenant le président du Conseil, M. Nagib Mikati, dans cette épreuve, dans un effort de rassemblement national pour éviter le vide et le dérapage d’une société politique et économique fragilisée et vulnérable – surtout pour les citoyens qui vivent de leur travail et qui sont le plus grand nombre. Et cela dans un pays où les clignotants sociaux et économiques sont au rouge : chute de 12 % des exportations industrielles au cours des huit premiers mois de 2012, importations équivalant à cinq fois la valeur des exportations, chute de l’occupation des hôtels avec 50 % d’annulation des réservations, revendications sociales de salaires et de traitements hors productivité...
Ensuite par une présence et une intervention mesurée, grave mais ferme, lors de l’hommage rendu aux victimes de cet attentat – discours charnière dans son mandat présidentiel avec le rappel de l’engagement dans une politique de constantes nationales et historiques.
Enfin par la réunion avec les ambassadeurs des grandes puissances et de l’ONU qui, tous ensemble au palais présidentiel, ont naturellement fortement condamné les violences et les assassinats tout en rappelant aux Libanais les limites de la politique de l’égarement et qu’ils devaient se ressaisir dans l’intérêt propre de tous, en comprenant bien leur place et leur rôle sur l’échiquier régional et international.
Ce n’est pas parce que le Libanais peut créer l’incident qu’il peut créer l’événement. Et c’est bien dans les temps difficiles qu’un pays doit pouvoir prendre conscience avec courage de ses dimensions et de ses amitiés dans le monde.
Gageons que ces trois stations politiques du président de la République permettront au Liban de raison garder. Car en somme, la véritable intelligence politique – et non politicienne – est bien celle qui s’inscrit dans le cadre même de l’histoire.
Hyam MALLAT
Avocat et professeur
Ancien PDG de la Caisse nationale de Sécurité sociale et des Archives nationales


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
"DistancàRienisé" c’est pas un métier, mais une vocation ; non peut-être!? Certains "dévergondés" éhhh Non-distanciés se sont mis dans leurs têtes ; sans doute après un mezzé par un arack trop arrosé ; de se mesurer à sœur-syrie : B a l i v e r n e s ! Sur quel bilan svp, ce éhhh aurait été promu de la même trempe que le "nusayrîsé" d’à côté tribord Anti- libanais ? Faut pas charrier! On a beau chercher, on ne peut trouver ce que ce Sain a de bien fait depuis l’ébranlement de sa "fichue" Cédraie cette Sacrée 14 journée ! Et dire qu’un sous sous-fifre "assadique" croit siffler pour lui la fin de la récré, et "fraternellement" lui signifier de ne plus se prendre pour quelqu’un ni de le frimer à lui, le baassdiotique pâmé. En fait il a été parfait tout "distancàRienisé" dans ce rôle au sein de ce show "baassàRien" sur-joué. En cette période enfin tourmentée pour les "baassdiots" d’à côté, il vaut mieux un éhhh 14Marsien que tout autre "distancàRien. Déjà, si ses désastreuses "distanciations" bien on se les remémorait, elles étaient pile poil conformes à sa Triste épopée ; i.e. bourrée de propos éhhh forfanteriés et éhhh puinés. Et dire qu’avant de passer pour un exemple aux yeux ébaubis des "baassàRienisés", il serait resté passé pour un énième quidam dépassé du siècle dernier passé, yâ hassértéhhh ! Et nul 14 Cédraie n’aurait sur lui misé, une seule piastre Pers(c)ée même trouée.
04 h 29, le 27 octobre 2012