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Liban

Kassem catégorique : Le Hezbollah ne veut pas d’un changement de cabinet

Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a clairement exprimé le refus de son parti de tout changement gouvernemental pour le moment. « La démission du cabinet signifierait que le pays est entré dans l’inconnu et nul ne peut savoir si un nouveau gouvernement serait formé ou si le vide s’installerait durablement », a-t-il déclaré. « 

 

D’ailleurs, comment former un nouveau gouvernement dans un contexte marqué par d’aussi fortes divisions ? » s’est-t-il interrogé, jugeant qu’entre « le vide et l’inconnu d’un côté et la stabilité minimale et la tenue à l’écart (du Liban vis-à-vis) des développements régionaux de l’autre, la réponse naturelle est qu’il faut que ce gouvernement reste en place ».

 

Le numéro deux du Hezb s’est d’autre part prononcé pour une « enquête libanaise » sur l’attentat d’Achrafieh, rejetant toute tentative de donner une « portée internationale » à ce crime.

 

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Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a clairement exprimé le refus de son parti de tout changement gouvernemental pour le moment. « La démission du cabinet signifierait que le pays est entré dans l’inconnu et nul ne peut savoir si un nouveau gouvernement serait formé ou si le vide s’installerait durablement », a-t-il déclaré. « 
 
D’ailleurs, comment former un nouveau gouvernement dans un contexte marqué par d’aussi fortes divisions ? » s’est-t-il interrogé, jugeant qu’entre « le vide et l’inconnu d’un côté et la stabilité minimale et la tenue à l’écart (du Liban vis-à-vis) des développements régionaux de l’autre, la réponse naturelle est qu’il faut que ce gouvernement reste en place ».
 
Le numéro deux du Hezb s’est d’autre part prononcé pour une...
commentaires (4)

C'est absolument normal que cheikh Naim Kassem refuse "catégoriquement un changement de (son) gouvernement". Dans son Perspective, hier, M Michel Touma énumérait les principales exactions du Hezbollah depuis sa guerre à la fois divine et du "si j'avais su" de 2006, par laquelle il provoqué la destruction du Liban. Retenons seulement les trois dernières, par lesquelles le mépris du Hezbollah aux institutions de l'Etat, dont son gouvernement, atteint le paroxysme, comme le dit M Touma : 1-"Juin 2011. Le TSL incuple quatre responsables du Hezbollah dans l'assassinat de Rafic Hariri. Réactions des dirigeants du parti chiite : les quatre accusés sont des icônes (des "saints") et ne seront jamais livrés à la justice. 2-Juillet 2012. Une tentative d'attentat contre le député Boutros Harb. Un cadre du Hezbollah est mis en cause par les caméras de surveillance. Le parti chiite refuse que le cadre en question soit entendu par le juge d'instruction" (l'inconcevable absolu : comment un ministre de la Justice comme Chakib Cortbaoui, dont le nom inspire le respect, peut-il accepter une telle énormité ?). 3- Tout récemment, à la figure de l'Etat, des ministres, du Liban, des citoyens, et piétinant la "politique de distanciation" de "son" gouvernement, le Hezbollah annonce sa "mission jihadiste" aux côtés du régime syrien". Quel gouvernement supporterait toutes ces exactions "divines" du Hezbollah sinon le gouvernement Mikati ?

Halim Abou Chacra

06 h 18, le 24 octobre 2012

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Commentaires (4)

  • C'est absolument normal que cheikh Naim Kassem refuse "catégoriquement un changement de (son) gouvernement". Dans son Perspective, hier, M Michel Touma énumérait les principales exactions du Hezbollah depuis sa guerre à la fois divine et du "si j'avais su" de 2006, par laquelle il provoqué la destruction du Liban. Retenons seulement les trois dernières, par lesquelles le mépris du Hezbollah aux institutions de l'Etat, dont son gouvernement, atteint le paroxysme, comme le dit M Touma : 1-"Juin 2011. Le TSL incuple quatre responsables du Hezbollah dans l'assassinat de Rafic Hariri. Réactions des dirigeants du parti chiite : les quatre accusés sont des icônes (des "saints") et ne seront jamais livrés à la justice. 2-Juillet 2012. Une tentative d'attentat contre le député Boutros Harb. Un cadre du Hezbollah est mis en cause par les caméras de surveillance. Le parti chiite refuse que le cadre en question soit entendu par le juge d'instruction" (l'inconcevable absolu : comment un ministre de la Justice comme Chakib Cortbaoui, dont le nom inspire le respect, peut-il accepter une telle énormité ?). 3- Tout récemment, à la figure de l'Etat, des ministres, du Liban, des citoyens, et piétinant la "politique de distanciation" de "son" gouvernement, le Hezbollah annonce sa "mission jihadiste" aux côtés du régime syrien". Quel gouvernement supporterait toutes ces exactions "divines" du Hezbollah sinon le gouvernement Mikati ?

    Halim Abou Chacra

    06 h 18, le 24 octobre 2012

  • A-t-il parlé ?

    SAKR LEBNAN

    03 h 47, le 24 octobre 2012

  • Bien sur qu'il ne le veut pas. Le Hezbollah joue sur le temps croyant pouvoir occulter encore longtemps ses implications dans les crimes et meurtres commis contre l'Etat et les membres de l'opposition. Le Hezbollah cherche a retarder le plus possible le fait de devoir remettre ses armes et apres cela, voir la plupart de ses membres conduits au tribunal pour leur crimes. Ce sera sa fin et il le sait deja. D'ou les efforts qu'il prodigue pour changer la loi electorale et en instaurer une ou il pourra mettre la main sur le pays. Mais voila, c'est impossible et la fin est proche. Ils ont commis la meme gaffe que le regime d'Assad, mettre leur pif dans des histoires noires un peu partout a tel point, que si x pardonne, y ne le fera pas, et si Z aussi est pret a le faire X et Y ne le voudront pas. Le TSL n'a pas encore dit son dernier mot et ceux qui le croivent mort seront surpris!

    Pierre Hadjigeorgiou

    03 h 41, le 24 octobre 2012

  • Vraiment "Brouillons" ! "Le numéro deux du Hézébbb s’est prononcé pour une (enquête libanaise ?) sur l’attentat d’Achrafiéh, rejetant toute tentative de donner une (portée internationale !) à ce crime." ! ! Mais pourquoi non, ya hassértéhhh ?! A-t-il encore quelque chose à cacher à la Justice Internationale, ya waïyléhhh ?!

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    23 h 08, le 23 octobre 2012

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