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Liban

Fabius : L’assassinat d’el-Hassan, un prolongement de la crise syrienne...

Au cours d’une conférence de presse axée sur la politique étrangère de la France, le chef du Quai d’Orsay Laurent Fabius s’est particulièrement attardé sur la situation en Syrie, la crise du Mali et les sanctions contre l’Iran.
Il a évoqué le Liban lors de la séquence des questions-réponses, condamnant avec force l’attentat qui a coûté la vie au général Wissam el-Hassan qu’il a qualifié de « prolongement de la crise en Syrie ». Il a ajouté que dès que le drame est intervenu il avait appelé les présidents Nagib Mikati et Saad Hariri, ainsi que M. Walid Joumblatt pour leur réaffirmer que la France veut que le Liban ne soit pas contaminé par les événements de Syrie et qu’il se préserve.
« Il n’y a rien de pire que de recourir à la rue », a-t-il encore dit au sujet des débordements de dimanche soir à Beyrouth, estimant que la Finul ne risque pas d’être affectée par les troubles au Liban puisqu’elle y est « appréciée pour ce qu’elle fait sur le terrain ».
À une journaliste libanaise qui a qualifié le gouvernement libanais de « gouvernement du Hezbollah », le chef du Quai d’Orsay a répondu que cela est « plus complexe », rappelant que le président Sleiman continue de prôner le dialogue et souhaite maintenir le gouvernement Mikati en place. Il a conclu en appelant les Libanais à redoubler de solidarité pour éviter les répercussions du drame syrien au Liban.
Justement, concernant la crise syrienne, M. Fabius a rappelé l’action de la France sur les plans humanitaire, politique et diplomatique. Il a affirmé que tant le Conseil national syrien que le futur gouvernement provisoire syrien permettront une transition dans les meilleures conditions et que tout cela a été discuté lors de la conférence de Doha et sera encore examiné.
Au cours d’une conférence de presse axée sur la politique étrangère de la France, le chef du Quai d’Orsay Laurent Fabius s’est particulièrement attardé sur la situation en Syrie, la crise du Mali et les sanctions contre l’Iran.Il a évoqué le Liban lors de la séquence des questions-réponses, condamnant avec force l’attentat qui a coûté la vie au général Wissam el-Hassan qu’il a qualifié de « prolongement de la crise en Syrie ». Il a ajouté que dès que le drame est intervenu il avait appelé les présidents Nagib Mikati et Saad Hariri, ainsi que M. Walid Joumblatt pour leur réaffirmer que la France veut que le Liban ne soit pas contaminé par les événements de Syrie et qu’il se préserve.« Il n’y a rien de pire que de recourir à la rue », a-t-il encore dit au sujet des débordements de dimanche...
commentaires (1)

et sa nomination au poste de Ministère des Affaires Étrangères c'est le prolongement des errances socialistes en politique étrangère...Méfions nous des socialistes prétentieux...

M.V.

11 h 13, le 24 octobre 2012

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Commentaires (1)

  • et sa nomination au poste de Ministère des Affaires Étrangères c'est le prolongement des errances socialistes en politique étrangère...Méfions nous des socialistes prétentieux...

    M.V.

    11 h 13, le 24 octobre 2012

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