Cela fait dix ans que Gaëlle Dalati dessine, assemble et distribue des bijoux. Son talent commence à se développer en 2002, quand son père, joaillier discret qui crée des bijoux pour de grandes marques internationales, l’invite à rejoindre son équipe. Gaëlle est fascinée par les dadaïstes, leur refus du rationnel et des canons classiques du beau, leur goût de l’anarchie. La jeune créatrice signe aujourd’hui une nouvelle ligne baptisée « Kerala », inspirée d’un voyage en Inde. Sous sa marque « Gaëllou », elle exprime sa fascination des couleurs et laisse aller son humeur anticonformiste entre fils de mercerie et breloques précieuses. Un talent couronné par le prix JTIL du meilleur design de bijoux en 2010.
Cela fait dix ans que Gaëlle Dalati dessine, assemble et distribue des bijoux. Son talent commence à se développer en 2002, quand son père, joaillier discret qui crée des bijoux pour de grandes marques internationales, l’invite à rejoindre son équipe. Gaëlle est fascinée par les dadaïstes, leur refus du rationnel et des canons classiques du beau, leur goût de l’anarchie. La jeune créatrice signe aujourd’hui une nouvelle ligne baptisée « Kerala », inspirée d’un voyage en Inde. Sous sa marque « Gaëllou », elle exprime sa fascination des couleurs et laisse aller son humeur anticonformiste entre fils de mercerie et breloques précieuses. Un talent couronné par le prix JTIL du meilleur design de bijoux en 2010.
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