Rechercher
Rechercher

Sport - Cyclisme

Le CIO n’écarte aucune option contre Armstrong

Le Comité international olympique (CIO) va examiner différentes possibilités de retirer à Lance Armstrong la médaille de bronze du contre-la-montre gagnée en 2000 à Sydney, a déclaré hier à Reuters le vice-président de l’organisation, Thomas Bach.
Le septuple vainqueur du Tour de France est accusé par l’Agence américaine antidopage (Usada) d’avoir été au cœur d’un vaste programme de dopage à partir du milieu des années 1990.
« L’affaire appartient désormais à l’UCI (Union cycliste internationale) à qui il revient de dire si Armstrong aurait dû ou non participer aux Jeux olympiques de Sydney », a dit Bach.
« S’il advient qu’il n’aurait pas dû participer, qu’il aurait dû être suspendu à ce moment-là, alors le CIO prendra sa décision en fonction et devra décider de lui retirer sa médaille », a-t-il ajouté.
L’UCI, qui a reçu le dossier complet à charge de l’Usada la semaine dernière, a jusqu’au 31 octobre pour statuer et valider ou non les sanctions prises par l’agence américaine – suspension de Lance Armstrong à vie avec effet rétroactif et retrait de toutes ses victoires dont ses sept Tours de France.
Le CIO est en principe dépendant de la décision de l’UCI puisque ses propres statuts l’autorisent à retirer une médaille dans un délai de huit années maximum après la compétition.
Thomas Bach, qui préside la commission juridique du CIO, estime toutefois que ces règlements pourraient être contournés.
« Le rapport de l’Usada donne des indications laissant penser que le délai de prescription a été interrompu du fait que Lance Armstrong a menti sur son dopage. Il faudra voir s’il y a un moyen de procéder conformément au droit suisse », a-t-il dit.
(Source : Reuters)
Le Comité international olympique (CIO) va examiner différentes possibilités de retirer à Lance Armstrong la médaille de bronze du contre-la-montre gagnée en 2000 à Sydney, a déclaré hier à Reuters le vice-président de l’organisation, Thomas Bach.Le septuple vainqueur du Tour de France est accusé par l’Agence américaine antidopage (Usada) d’avoir été au cœur d’un vaste programme de dopage à partir du milieu des années 1990.« L’affaire appartient désormais à l’UCI (Union cycliste internationale) à qui il revient de dire si Armstrong aurait dû ou non participer aux Jeux olympiques de Sydney », a dit Bach.« S’il advient qu’il n’aurait pas dû participer, qu’il aurait dû être suspendu à ce moment-là, alors le CIO prendra sa décision en fonction et devra décider de lui retirer sa...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut