Des fonctionnaires seront nommés à titre provisoire auprès des ambassades pour suivre le scrutin. « Nous avons accompli notre mission et les chancelleries libanaises sont prêtes », a-t-il conclu, au moment où le secrétaire général du courant du Futur, Ahmad Hariri, jugeait nécessaire, devant une délégation de la Chambre libano-australienne de commerce et d’industrie, d’œuvrer pour que les émigrés s’impliquent dans les prochaines législatives. Il a mis l’accent sur l’importance d’un vote des émigrés pour « injecter du sang nouveau au leadership politique, surtout que les jeunes peuvent ramener la confiance et la stabilité dans le pays ».
Sauf que si, au niveau logistique, tout semble prêt pour le scrutin de 2013, la loi, elle, ne l’est pas. Le débat autour du mode de scrutin optimal reste à ses débuts, alors que le temps presse. Aujourd’hui, les sous-commissions parlementaires doivent se réunir à nouveau, mais pour former une sous-commission qui aura pour mission de défricher le terrain et de paver la voie à une entente – difficile – autour d’une formule consensuelle.
L’évolution du débat autour de la loi électorale a été au centre de l’entretien hebdomadaire du président de la Chambre, Nabih Berry, avec les députés qu’il reçoit en son bureau comme chaque mercredi. M. Berry a mis l’accent, devant MM. Émile Rahmé, Ali Ammar, Hani Kobeyssi, Ali Fayad, Yassine Jaber, Kassem Hachem, Walid Succarieh, Michel Moussa et Fadi Aawar, sur « la nécessité de ne pas perdre du temps », en faisant observer que « certains essaient justement de tergiverser pour retarder la promulgation d’une loi électorale ».
Recevant plus tard le député Hagop Pakradounian, le président de la Chambre a réaffirmé qu’il approuvera « tout texte de loi sur lequel les chrétiens s’entendront, même s’il ne me satisfait pas ». M. Pakradounian a plaidé pour la promulgation d’une loi électorale qui soit représentative. Les professions libérales ont soulevé le même point dans le communiqué qu’elles ont publié au terme de leur réunion conjointe, présidée par le Dr Charaf Abou Charaf, président de l’ordre des médecins.


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Mansour,Mansour...il est ministre chez nous?
05 h 00, le 11 octobre 2012