Les années s’écoulent, l’espoir se perd et l’insécurité se répand. La nouvelle génération croit de moins en moins à l’épanouissement auquel elle aspire. Certains refusent toutefois de se résigner. Non, je ne parle pas de ceux qui prennent les armes ou qui manifestent dans les rues. Je parle de ceux qui ne laissent pas leur rêve s’évanouir dans un pays où le cauchemar ne cesse de prospérer. Je suis toujours ravi de rencontrer ces jeunes que rien ne décourage. Ma dernière rencontre était avec Christelle Clara, une jeune Libano-Italienne qui s’est tournée vers l’artisanat. Christelle a créé la marque de chapeau Margherita Chiaramonte, portant le nom de sa grand-mère. Cette marque se veut l’incarnation de l’élégance des siècles révolus. Les motifs s’inspirent de l’histoire et des traces photographiques des familles italiennes Clara et Chiaramonte qui remontent aux débuts du siècle dernier ; mais le public est principalement libanais. Dans un mariage de culture orientale et occidentale, Margherita Chiaramonte part à la recherche d’une finesse perdue. En peu de temps, Margherita Chiaramonte a su capter un public qui ne cesse de manifester sa sympathie sur sa page Facebook. On est enchanté de découvrir le couvre-chef dans toute sa subtilité, surtout que Margherita Chiaramonte est le fruit d’une passion qui veut s’assumer jusqu’au bout et d’une conviction très ferme : l’artisanat n’est pas voué à l’extinction. La jeune fille ne prétend pas porter un message salvateur à travers son travail artisanal. Mais son exemple, à la fois simple et profond, permet de tirer une leçon de vie. La société n’a pas besoin de surhommes pour bien se porter. Il suffit que chacun contribue à la création de la valeur par ses propres talents. Il suffit que chacun travaille avec amour à son œuvre et honnêteté envers autrui. Il suffit que chacun croit en son rêve, et « qui a bonne tête ne manque pas de chapeau ».
Les années s’écoulent, l’espoir se perd et l’insécurité se répand. La nouvelle génération croit de moins en moins à l’épanouissement auquel elle aspire. Certains refusent toutefois de se résigner. Non, je ne parle pas de ceux qui prennent les armes ou qui manifestent dans les rues. Je parle de ceux qui ne laissent pas leur rêve s’évanouir dans un pays où le cauchemar ne cesse de prospérer.Je suis toujours ravi de rencontrer ces jeunes que rien ne décourage. Ma dernière rencontre était avec Christelle Clara, une jeune Libano-Italienne qui s’est tournée vers l’artisanat. Christelle a créé la marque de chapeau Margherita Chiaramonte, portant le nom de sa grand-mère. Cette marque se veut l’incarnation de l’élégance des siècles révolus. Les motifs s’inspirent de l’histoire et des traces...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.