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Liban

Hamadé sur la tombe d’Abou Karroum : Nous ne baisserons pas les bras

Marwan Hamadé déposant des fleurs sur la tombe de Ghazi Abou Karroum. Photo Amer Zeineddine

Marwan Hamadé a été se recueillir hier sur la tombe de Ghazi Abou Karroum, son garde du corps assassiné en 2004 dans l’explosion qui a visé le député du Chouf.


« Huit années après cette catastrophe qui a coûté la vie au premier martyr de la révolution du Cèdre, nous attendons toujours, Hania, Oussama, les enfants et moi, le Tribunal spécial pour le Liban. Huit années après, nous continuons à recevoir des informations, des promesses et des insinuations, comme quoi l’enquête est close, l’acte d’accusation sur le point d’être rendu public et les criminels d’être jugés... », a déclaré le député.


Évoquant ensuite la situation actuelle en Syrie sur fond de printemps arabe et s’arrêtant sur « la gêne dans laquelle se débattent certaines factions libanaises » qui, à l’époque, s’étaient alliées au régime syrien pour exécuter ses ordres, Marwan Hamadé, « en écho » à Walid Joumblatt, a demandé à « tous ceux » qui sont impliqués dans l’assassinat de Ghazi Abou Karroum « de se rendre ».


S’adressant à la veuve de son ancien homme de confiance, Marwan Hamadé a conclu : « Nous avons attendu des lustres pour que la justice suive son cours dans l’affaire de Kamal Joumblatt, nous y sommes presque, et c’est pareil pour Ghazi... Nous ne baisserons pas les bras avant que justice soit faite. »

Marwan Hamadé a été se recueillir hier sur la tombe de Ghazi Abou Karroum, son garde du corps assassiné en 2004 dans l’explosion qui a visé le député du Chouf.
« Huit années après cette catastrophe qui a coûté la vie au premier martyr de la révolution du Cèdre, nous attendons toujours, Hania, Oussama, les enfants et moi, le Tribunal spécial pour le Liban. Huit années après, nous continuons à recevoir des informations, des promesses et des insinuations, comme quoi l’enquête est close, l’acte d’accusation sur le point d’être rendu public et les criminels d’être jugés... », a déclaré le député.
Évoquant ensuite la situation actuelle en Syrie sur fond de printemps arabe et s’arrêtant sur « la gêne dans laquelle se débattent certaines factions libanaises » qui, à l’époque, s’étaient...
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