Si la ministre française des Sports, Valérie Fourneyron, a indiqué mardi que l’État n’accorderait pas de subvention financière au Grand Prix de France, le directeur du circuit du Castellet, a affirmé hier qu’il n’avait pas besoin d’un soutien de l’État français pour « candidater » au retour d’un Grand Prix de France de formule 1. Le directeur, qui a prévu un budget équilibré à 30 millions d’euros, s’est dit « déçu, comme tout le monde du sport automobile », mais pas abattu, car « on s’y attendait complètement, même si on aurait apprécié quelques mots de soutien, d’encouragement ». Stéphane Clair continue de travailler sur un projet « qui tient la route » et qui n’est pas remis en cause par l’avis de la ministre. Sur les 30 millions qui constituent le budget, achat du plateau de F1 à la société propriétaire des droits commerciaux de Bernie Ecclestone compris, un tiers proviendraient de l’argent public. C’est-à-dire « 10 millions d’euros, un an sur deux », venant du Groupement d’intérêt public (GIP) constitué autour de la ville de Toulon, du département du Var et d’autres collectivités locales. L’État et la Fédération française du sport automobile (FFSA), membres du GIP sans contribution financière, ne seraient donc pas engagés par un déficit éventuel, a précisé M. Clair. Les deux autres tiers du budget seraient financés, à parts égales, par les revenus de la billetterie grand public, avec les billets les moins chers à 50 euros, d’une part, et des sponsors et partenaires, d’autre part. Si le projet se concrétisait, la seule interrogation resterait la date. Le directeur vise toujours la période fin août-début septembre, qui serait idéale dans la région en termes de capacités d’hébergement, à la fin de la saison d’été. « Les écuries de F1, après la trêve estivale, seraient prêtes à enchaîner trois GP d’affilée, en Belgique, en France et en Italie », affirme même M. Clair.
Si la ministre française des Sports, Valérie Fourneyron, a indiqué mardi que l’État n’accorderait pas de subvention financière au Grand Prix de France, le directeur du circuit du Castellet, a affirmé hier qu’il n’avait pas besoin d’un soutien de l’État français pour « candidater » au retour d’un Grand Prix de France de formule 1. Le directeur, qui a prévu un budget équilibré à 30 millions d’euros, s’est dit « déçu, comme tout le monde du sport automobile », mais pas abattu, car « on s’y attendait complètement, même si on aurait apprécié quelques mots de soutien, d’encouragement ».Stéphane Clair continue de travailler sur un projet « qui tient la route » et qui n’est pas remis en cause par l’avis de la ministre. Sur les 30 millions qui constituent le budget, achat du plateau de...
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