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Liban

Sleiman : Nous refusons de sacrifier le Liban sur l’autel du printemps arabe

Le président de la République posant la pierre d’angle, accompagné par la Première dame Wafa’ Sleiman, et en présence notamment des ministres de la Santé et de l’Information. Photo Dalati et Nohra

Le président de la République Michel Sleiman a posé hier la pierre d’angle du bâtiment académique et de soins de l’Université américaine de Beyrouth. Dans une allocution de circonstance, il s’est attardé sur le modèle de la démocratie libanaise. « Le respect par l’État, à travers ses lois, des spécificités de chaque culture, et le respect du mélange interculturel ont fait du Liban un oasis unique de la démocratie espérée par les peuples de la région », a affirmé le président Sleiman. Il a insisté dans ce cadre sur « la nécessité de ne jamais consentir d’offrir notre stabilité en sacrifice sur l’autel du printemps arabe, surtout si nous nous entendons à ce que le Liban ne soit plus un terrain pour les luttes extérieures, ni une boîte aux lettres ». En outre, le chef de l’État a valorisé « la liberté dans toutes ses dimensions, personnelles et civiques, garantie par les normes internationales et la Constitution ». « L’Université américaine de Beyrouth a été la pionnière dans la culture de l’ouverture intercommunautaire et le respect de la liberté de culte », a-t-il rappelé.
La cérémonie s’est déroulée en présence du président de l’Université américaine Peter Dorman, des ministres de la Santé, Ali Hassan Khalil, et de l’Information, Walid Daouk, ainsi que de plusieurs députés et figures académiques et médicales.
Le président de la République Michel Sleiman a posé hier la pierre d’angle du bâtiment académique et de soins de l’Université américaine de Beyrouth. Dans une allocution de circonstance, il s’est attardé sur le modèle de la démocratie libanaise. « Le respect par l’État, à travers ses lois, des spécificités de chaque culture, et le respect du mélange interculturel ont fait du Liban un oasis unique de la démocratie espérée par les peuples de la région », a affirmé le président Sleiman. Il a insisté dans ce cadre sur « la nécessité de ne jamais consentir d’offrir notre stabilité en sacrifice sur l’autel du printemps arabe, surtout si nous nous entendons à ce que le Liban ne soit plus un terrain pour les luttes extérieures, ni une boîte aux lettres ». En outre, le chef de l’État a valorisé...
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