Dans le monde, le Liban est ainsi arrivé devant la Namibie, la Mongolie, l’Argentine et la Serbie, mais s’est classé après la Bosnie-Herzégovine, l’Albanie et le Honduras. Parmi les PRMS, le pays du Cèdre s’est également rangé avant la Namibie et l’Argentine, tandis qu’il est arrivé derrière la Bosnie-Herzégovine et l’Albanie. Le Liban s’est ainsi vu attribué le score de 3,88 points, soit une baisse par rapport aux 3,95 points obtenus dans l’étude précédente et moins important que la moyenne mondiale de 4,2 points, que celle des PRMS de 4,13 points, et que la moyenne des pays arabes de 4,23 points. L’étude du Forum économique a souligné la performance du Liban en matière d’éducation, de santé, de développement des marchés financiers et de la sophistication. Le pays du Cèdre continue néanmoins de pâtir de son système d’infrastructures, de son manque de stabilité d’un point de vue macroéconomique et institutionnel ainsi que de son faible niveau d’innovation.
Le Liban s’est ainsi classé devant le Timor-Oriental et l’Éthiopie mais après la Jamaïque et le Cameroun en se basant sur le sous-indice d’efficacité évaluant le niveau d’éducation, le marché du travail, le développement des marchés financiers et l’efficacité globale du marché libanais. Le classement mondial du pays a reculé de sept rangs par rapport à la dernière étude. D’autre part, le Liban s’est classé devant le Venezuela mais derrière la République dominicaine et la Jamaïque parmi les PRMS. Dans la région, il est arrivé devant la Mauritanie et le Yémen mais après la Libye et l’Égypte.
Par ailleurs, le Liban s’est classé devant l’Azerbaïdjan mais derrière la Roumaine et l’Ukraine en se basant sur le sous-indice d’efficacité qui couvre l’efficacité du marché du travail, l’enseignement supérieur et le développement des marchés financiers. Le score mondial du Liban s’est dégradé de deux rangs et le score du sous-indice est resté inchangé par rapport à la précédente étude. En outre, le Liban s’est classé devant l’Azerbaïdjan et l’Uruguay mais derrière la Colombie et la Roumanie parmi les PRMS. Dans le monde arabe il est arrivé devant la Jordanie et le Koweït mais derrière Bahreïn et le sultanat d’Oman.
En outre, le pays du Cèdre s’est rangé avant le Botswana et la Croatie, mais derrière l’Ukraine et la Jamaïque en se basant sur le sous-indice de sophistication et d’innovation. Le score mondial du Liban a reculé de trois places par rapport à la précédente étude.
Enfin, il est important de souligner que six pays arabes ont reculé dans le classement 2012-2013 du Forum économique mondial, six se sont améliorés et un a conservé la même position. Le FEM a ajouté la Libye à son classement annuel tandis qu’il a retiré la Syrie et la Tunisie. Dans le monde, la Suisse demeure le pays le plus compétitif au monde avec un score de 5,72 points.

