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Des jeunes pour le dialogue et la paix

Le Comité islamo-chrétien des jeunes pour le dialogue a vu le jour en 2006 dans le but de construire des ponts entre les différentes communautés libanaises, renforcer le rôle des jeunes et promouvoir la citoyenneté active.

Le conseil d’administration du Comité islamo-chrétien des jeunes pour le dialogue.

Depuis quelques mois, Hanane Rammal, diplômée en littérature française de l’UL, est membre de cette association qui prône le dialogue entre les citoyens de différentes appartenances. « J’ai intégré ce comité car je suis convaincue que nous avons besoin au Liban, en cette période où la violence est monnaie courante, où le dialogue entre les gens semble rompu, de renforcer le pouvoir des mots », confie la jeune femme.
Zalfa Assaf, diplômée en journalisme de l’UL, est conseillère médiatique du comité. La jeune femme raconte : « Depuis la naissance de notre rassemblement il y a six ans, nous avons organisé plusieurs rencontres islamo-chrétiennes dans de nombreux villages et quartiers mixtes du Liban. » Des rencontres pour rapprocher les gens, dissiper leurs craintes et favoriser la communication et la confiance entre eux. « Pour nous, le dialogue n’est pas juste un slogan que l’on répète fièrement. C’est une vraie soif de rapprochement et de coopération, réelle et mutuelle, au niveau du pays entier », souligne-t-elle.

Construire sur ce qui rassemble
Le Comité islamo-chrétien des jeunes pour le dialogue, fort d’une cinquantaine de jeunes membres, hommes et femmes de diverses affinités politiques et de différentes confessions, a également participé à de nombreuses conférences et séminaires au Liban, dans les pays arabes, en Afrique et en Europe. « Nous avons organisé de nombreux évènements, en collaboration avec des experts et des spécialistes, dans le but de sensibiliser les jeunes au dialogue. Par ailleurs, nous avons visité de nombreuses universités libanaises et nous prévoyons à l’avenir des rencontres dans des universités à l’extérieur du Liban », affirme la conseillère médiatique.
Au mois d’août passé, le comité a élu un nouveau conseil d’administration dont le président est Malek Mawlawi et le vice-président Joy Haddad. Dans un autre registre, une commission des relations internationales a été créée dernièrement au sein du comité pour développer la communication avec les pays voisins afin « de pouvoir dissiper les craintes de certains groupes au pays ».
« Le processus de dialogue n’est jamais fini. Le chemin est long et ardu. Nous devons construire sur ce qui rassemble et non pas sur ce qui divise, conclut Zalfa Assaf. Éduquer à la culture de la tolérance vous fait respecter les différences entre les religions, les peuples, les groupes, et les individus. La paix, nationale et mondiale, ne peut être instaurée qu’à travers la justice et l’utilisation d’une même échelle de valeur qui garantit l’égalité des droits pour tous. »
Depuis quelques mois, Hanane Rammal, diplômée en littérature française de l’UL, est membre de cette association qui prône le dialogue entre les citoyens de différentes appartenances. « J’ai intégré ce comité car je suis convaincue que nous avons besoin au Liban, en cette période où la violence est monnaie courante, où le dialogue entre les gens semble rompu, de renforcer le pouvoir des mots », confie la jeune femme.Zalfa Assaf, diplômée en journalisme de l’UL, est conseillère médiatique du comité. La jeune femme raconte : « Depuis la naissance de notre rassemblement il y a six ans, nous avons organisé plusieurs rencontres islamo-chrétiennes dans de nombreux villages et quartiers mixtes du Liban. » Des rencontres pour rapprocher les gens, dissiper leurs craintes et favoriser la communication et la...
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